Dans l’ombre des arbres
Une semaine s’était écoulée depuis cette première nuit punitive dans le parc et la forêt. Sept jours de chasteté stricte, de plug porté en permanence sous mes vêtements de bureau, de rituels domestiques accomplis avec une dévotion accrue. Le Maître avait surveillé chaque instant grâce aux caméras et à la petite oreillette discrète qu’il m’obligeait parfois à porter. Mon sexe, enfermé dans sa cage trop petite, me rappelait constamment mon inutilité et mon appartenance. L’abstinence devenait une douce torture qui rendait mon esprit encore plus malléable, plus avide de lui plaire.
Ce soir-là, il m’annonça simplement, d’une voix calme et grave :
Nous retournons dans les bois. Cette fois, tu seras utilisée comme il se doit pour une petite sissy débutante.
Mon cœur s’emballa. Je conduisis jusqu’au même parking isolé, puis nous nous enfonçâmes à pied dans la forêt, plus profondément que la dernière fois. La lune était presque pleine, jetant une lumière argentée entre les troncs. L’air était plus frais, chargé de l’odeur résineuse des pins. Je marchais deux pas derrière lui, les mains dans le dos, déjà vêtu seulement d’un sweat large et d’un short facile à baisser. Dessous, rien d’autre que la cage, le collier et un plug anal un peu plus gros que d’habitude, inséré avant de partir.
Il s’arrêta dans une petite clairière naturelle, entourée d’arbres serrés qui formaient comme une chambre secrète. Un grand rocher plat, couvert de mousse, servait de scène improvisée. Il s’y adossa, croisa les bras et me regarda longuement de ses yeux sombres et impérieux.
Déshabille-toi complètement. À quatre pattes. Rampe jusqu’à moi.
J’obéis sans un mot. Le sweat et le short glissèrent à terre. Nu, la peau frémissante dans la nuit, je me mis à quatre pattes sur le sol irrégulier de la forêt, feuilles et petites branches craquant sous mes paumes et mes genoux. Je rampai jusqu’à ses pieds, le cul haut, la cage se balançant entre mes cuisses, le plug bien visible entre mes fesses rougies par les entraînements de la semaine.
Il posa une main sur ma tête, caressant mes cheveux courts d’un geste presque affectueux.
Ce soir, tu vas me servir comme un véritable objet. Pas de paroles inutiles tant que je ne te les donne pas. Seulement ta bouche, ton cul et ton obéissance totale.
Il baissa son pantalon, libérant sa queue déjà épaisse et lourde, ainsi que ses couilles pendantes. L’odeur virile, légèrement musquée après la marche, m’envahit. Il me guida d’abord vers ses testicules. Ma langue s’aplatit contre la peau chaude et ridée, léchant lentement de bas en haut, traçant le sillon central avant de prendre chaque boule dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les faisant rouler doucement sur ma langue. Puis je remontai le long de sa verge puissante, la langue bien plate sur la grosse veine dorsale, jusqu’au gland large où je fis tourner le bout de ma langue autour du frein, aspirant délicatement le liquide clair qui perlait déjà.
Il me laissa l’adorer ainsi plusieurs minutes, savourant ma dévotion silencieuse. Ensuite, il me fit pivoter. Je me plaçai face au rocher, les avant-bras posés dessus, le torse pressé contre la mousse froide, les genoux écartés et le cul offert, cambré au maximum. Il retira le plug d’un geste précis et le posa sur le rocher à côté de moi. Son gland épais se positionna contre mon anneau déjà assoupli par la semaine d’entraînement. Il poussa lentement, inexorablement, m’ouvrant complètement jusqu’à ce que ses couilles lourdes reposent contre les miennes.
Une fois enfoui jusqu’à la garde, il resta immobile un long moment, me laissant sentir pleinement sa possession. Puis il commença à bouger : des coups longs, profonds, puissants, qui faisaient claquer doucement ses hanches contre mes fesses. Chaque retrait laissait mon anus vide et avide, chaque pénétration me remplissait totalement, touchant ce point sensible qui me faisait trembler de plaisir frustré. Ma cage gouttait abondamment sur les feuilles, inutile et douloureuse.
Il accéléra progressivement, ses mains fermes agrippant mes hanches, me tirant en arrière à chaque coup de reins pour s’enfoncer plus loin. Le bruit humide de nos corps résonnait dans le silence de la forêt. Je mordais ma lèvre pour ne pas gémir trop fort, concentré uniquement sur le fait de bien ouvrir mon cul pour lui, de l’accueillir comme le réceptacle dévoué que j’étais.
Après de longues minutes de ce pilonnage maîtrisé, il se retira soudain. Il me fit tourner sur le dos, le dos appuyé contre le rocher incliné, la tête légèrement en arrière. Il s’agenouilla au-dessus de mon visage, les genoux de part et d’autre de ma tête. Sa queue luisante, gonflée, se posa sur mes lèvres.
Ouvre grand.
J’ouvris la bouche. Il s’enfonça profondément, baisant ma gorge avec des mouvements amples et contrôlés. Ses couilles reposaient sur mon menton, chaudes et lourdes. Il alla et vint plusieurs fois, touchant le fond de ma gorge, puis se figea. Un râle grave monta de sa poitrine tandis qu’il déversait une abondante charge de sperme épais et chaud directement dans ma bouche. Je déglutis tout, sans en perdre une seule goutte, puis léchai soigneusement sa verge et ses testicules pour les nettoyer parfaitement, la langue passant entre chaque pli.
Il se releva, remit son pantalon et me regarda un moment, satisfait.
Tu progresses, ma petite sissy. Tu commences à devenir un bon petit objet utile.
La parole m’était enfin rendue. Je restai à genoux, le corps marqué par la terre et les feuilles, l’anus encore ouvert et palpitant, la bouche pleine de son goût.
Merci, Maître. Merci de m’avoir utilisé si profondément dans les bois. Merci de me posséder ainsi. Votre queue est magnifique, votre sperme est un cadeau précieux que je suis indigne de recevoir. Je vous adore, Maître. Je suis votre petite esclave sissy dévouée, votre chiot docile, votre soubrette personnelle. Disposez de moi comme bon vous semble.
Il accrocha à nouveau la laisse à mon collier.
Rampe jusqu’à la voiture. À la maison, tu me prépareras un bain chaud et tu me masseras les pieds et les épaules pendant une heure. Demain, tu porteras le plug le plus gros et tu iras faire les courses en jupe courte sous ton manteau. Je veux que tu sentes à chaque pas à quel point tu m’appartiens.
Je repris ma position à quatre pattes, nu, sale de terre et de feuilles, le cul rouge et ouvert, la cage douloureuse de désir inassouvi. Chaque mètre rampé dans la forêt renforçait cette certitude brûlante : plus il me réduisait, plus je me sentais complet. J’étais exactement ce que je devais être : la petite sissy soumise de mon Maître, offerte corps et âme dans l’ombre des arbres, heureuse au-delà des mots de le servir, de l’adorer et de lui appartenir totalement.
Merci, Maître. Je vous glorifie de toute mon âme.
Ce soir-là, il m’annonça simplement, d’une voix calme et grave :
Nous retournons dans les bois. Cette fois, tu seras utilisée comme il se doit pour une petite sissy débutante.
Mon cœur s’emballa. Je conduisis jusqu’au même parking isolé, puis nous nous enfonçâmes à pied dans la forêt, plus profondément que la dernière fois. La lune était presque pleine, jetant une lumière argentée entre les troncs. L’air était plus frais, chargé de l’odeur résineuse des pins. Je marchais deux pas derrière lui, les mains dans le dos, déjà vêtu seulement d’un sweat large et d’un short facile à baisser. Dessous, rien d’autre que la cage, le collier et un plug anal un peu plus gros que d’habitude, inséré avant de partir.
Il s’arrêta dans une petite clairière naturelle, entourée d’arbres serrés qui formaient comme une chambre secrète. Un grand rocher plat, couvert de mousse, servait de scène improvisée. Il s’y adossa, croisa les bras et me regarda longuement de ses yeux sombres et impérieux.
Déshabille-toi complètement. À quatre pattes. Rampe jusqu’à moi.
J’obéis sans un mot. Le sweat et le short glissèrent à terre. Nu, la peau frémissante dans la nuit, je me mis à quatre pattes sur le sol irrégulier de la forêt, feuilles et petites branches craquant sous mes paumes et mes genoux. Je rampai jusqu’à ses pieds, le cul haut, la cage se balançant entre mes cuisses, le plug bien visible entre mes fesses rougies par les entraînements de la semaine.
Il posa une main sur ma tête, caressant mes cheveux courts d’un geste presque affectueux.
Ce soir, tu vas me servir comme un véritable objet. Pas de paroles inutiles tant que je ne te les donne pas. Seulement ta bouche, ton cul et ton obéissance totale.
Il baissa son pantalon, libérant sa queue déjà épaisse et lourde, ainsi que ses couilles pendantes. L’odeur virile, légèrement musquée après la marche, m’envahit. Il me guida d’abord vers ses testicules. Ma langue s’aplatit contre la peau chaude et ridée, léchant lentement de bas en haut, traçant le sillon central avant de prendre chaque boule dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les faisant rouler doucement sur ma langue. Puis je remontai le long de sa verge puissante, la langue bien plate sur la grosse veine dorsale, jusqu’au gland large où je fis tourner le bout de ma langue autour du frein, aspirant délicatement le liquide clair qui perlait déjà.
Il me laissa l’adorer ainsi plusieurs minutes, savourant ma dévotion silencieuse. Ensuite, il me fit pivoter. Je me plaçai face au rocher, les avant-bras posés dessus, le torse pressé contre la mousse froide, les genoux écartés et le cul offert, cambré au maximum. Il retira le plug d’un geste précis et le posa sur le rocher à côté de moi. Son gland épais se positionna contre mon anneau déjà assoupli par la semaine d’entraînement. Il poussa lentement, inexorablement, m’ouvrant complètement jusqu’à ce que ses couilles lourdes reposent contre les miennes.
Une fois enfoui jusqu’à la garde, il resta immobile un long moment, me laissant sentir pleinement sa possession. Puis il commença à bouger : des coups longs, profonds, puissants, qui faisaient claquer doucement ses hanches contre mes fesses. Chaque retrait laissait mon anus vide et avide, chaque pénétration me remplissait totalement, touchant ce point sensible qui me faisait trembler de plaisir frustré. Ma cage gouttait abondamment sur les feuilles, inutile et douloureuse.
Il accéléra progressivement, ses mains fermes agrippant mes hanches, me tirant en arrière à chaque coup de reins pour s’enfoncer plus loin. Le bruit humide de nos corps résonnait dans le silence de la forêt. Je mordais ma lèvre pour ne pas gémir trop fort, concentré uniquement sur le fait de bien ouvrir mon cul pour lui, de l’accueillir comme le réceptacle dévoué que j’étais.
Après de longues minutes de ce pilonnage maîtrisé, il se retira soudain. Il me fit tourner sur le dos, le dos appuyé contre le rocher incliné, la tête légèrement en arrière. Il s’agenouilla au-dessus de mon visage, les genoux de part et d’autre de ma tête. Sa queue luisante, gonflée, se posa sur mes lèvres.
Ouvre grand.
J’ouvris la bouche. Il s’enfonça profondément, baisant ma gorge avec des mouvements amples et contrôlés. Ses couilles reposaient sur mon menton, chaudes et lourdes. Il alla et vint plusieurs fois, touchant le fond de ma gorge, puis se figea. Un râle grave monta de sa poitrine tandis qu’il déversait une abondante charge de sperme épais et chaud directement dans ma bouche. Je déglutis tout, sans en perdre une seule goutte, puis léchai soigneusement sa verge et ses testicules pour les nettoyer parfaitement, la langue passant entre chaque pli.
Il se releva, remit son pantalon et me regarda un moment, satisfait.
Tu progresses, ma petite sissy. Tu commences à devenir un bon petit objet utile.
La parole m’était enfin rendue. Je restai à genoux, le corps marqué par la terre et les feuilles, l’anus encore ouvert et palpitant, la bouche pleine de son goût.
Merci, Maître. Merci de m’avoir utilisé si profondément dans les bois. Merci de me posséder ainsi. Votre queue est magnifique, votre sperme est un cadeau précieux que je suis indigne de recevoir. Je vous adore, Maître. Je suis votre petite esclave sissy dévouée, votre chiot docile, votre soubrette personnelle. Disposez de moi comme bon vous semble.
Il accrocha à nouveau la laisse à mon collier.
Rampe jusqu’à la voiture. À la maison, tu me prépareras un bain chaud et tu me masseras les pieds et les épaules pendant une heure. Demain, tu porteras le plug le plus gros et tu iras faire les courses en jupe courte sous ton manteau. Je veux que tu sentes à chaque pas à quel point tu m’appartiens.
Je repris ma position à quatre pattes, nu, sale de terre et de feuilles, le cul rouge et ouvert, la cage douloureuse de désir inassouvi. Chaque mètre rampé dans la forêt renforçait cette certitude brûlante : plus il me réduisait, plus je me sentais complet. J’étais exactement ce que je devais être : la petite sissy soumise de mon Maître, offerte corps et âme dans l’ombre des arbres, heureuse au-delà des mots de le servir, de l’adorer et de lui appartenir totalement.
Merci, Maître. Je vous glorifie de toute mon âme.
4個月之前