Pic nique en été
L’été enveloppait l’Est de la France d’une chaleur douce et paresseuse. Le Maître avait décidé que ce dimanche serait parfait pour une promenade légère, un pique-nique discret et une utilisation complète de sa petite sissy. Il m’avait ordonné de préparer un panier simple : fruits frais, sandwiches, une bouteille d’eau et une couverture légère. Sous mes vêtements civils – un polo ample et un short de toile – je portais seulement la cage qui emprisonnait mon sexe depuis maintenant plus d’un mois, un plug anal de taille moyenne et le collier de cuir discret caché sous le col.
Nous arrivâmes au grand parc boisé en fin de matinée. Le soleil filtrait à travers les feuilles, l’air embaumait l’herbe chaude et les fleurs sauvages. Quelques familles pique-niquaient au loin sur les pelouses ouvertes, mais le Maître me guida vers un sentier qui s’enfonçait dans une zone plus sauvage, bordée d’arbres et de buissons épais. Une fois à l’abri des regards directs, il s’arrêta, sortit la laisse de sa poche et l’accrocha à mon collier.
À quatre pattes pour le reste du chemin, ma petite sissy. Tu vas ramper pendant que je profite de la promenade.
Mon cœur s’emballa. Je m’agenouillai aussitôt sur le sentier terreux, les paumes et les genoux sur le sol encore tiède. Le short fut rapidement baissé jusqu’à mes chevilles, puis retiré complètement et rangé dans le panier. Nu des hanches en bas, la cage se balançant entre mes cuisses, le plug visible entre mes fesses, je rampai derrière lui tandis qu’il marchait tranquillement, tirant parfois légèrement sur la laisse pour me faire presser le pas.
Après une vingtaine de minutes de cette progression humiliante, nous atteignîmes une petite clairière isolée, entourée d’arbres hauts qui formaient un rideau naturel. Le soleil y pénétrait en rayons dorés. Le Maître étendit la couverture sur l’herbe, posa le panier et s’assit, adossé à un tronc large.
Déshabille-toi entièrement. Ensuite, sers le pique-nique.
Je retirai mon polo, me retrouvant complètement nu, la peau déjà moite de chaleur et d’excitation. À genoux, je sortis les provisions et les disposai devant lui avec soin. Il mangea lentement, me laissant seulement lécher ses doigts quand il me le permettait. Puis il écarta les jambes.
Commence par adorer mes pieds. Ils ont chauffé pendant la marche.
Je me penchai aussitôt. Ma langue glissa sur la plante de son pied droit, léchant la légère sueur salée entre les orteils, passant lentement sur chaque phalange, suçant doucement le gros orteil avec dévotion. Je fis de même pour le pied gauche, puis remontai le long de ses mollets jusqu’à ses cuisses musclées.
Il baissa son short, libérant sa queue épaisse, déjà lourde et semi-dure, ainsi que ses couilles pendantes. L’odeur virile, accentuée par la chaleur de l’été, m’enivra.
Adore correctement.
Ma langue s’aplatit d’abord contre ses testicules lourds, léchant lentement de bas en haut, traçant le sillon central avant de prendre chaque boule dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les faisant rouler doucement. Je remontai ensuite le long de sa verge puissante, la langue bien plate sur la veine saillante, jusqu’au gland large où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein sensible, aspirant la première goutte salée qui perlait au méat.
Il me laissa le vénérer ainsi un long moment, puis me fit pivoter. Je me plaçai à quatre pattes sur la couverture, le cul cambré haut, le visage contre l’herbe tiède. Il retira le plug et le posa de côté. Son gland épais se pressa contre mon entrée déjà assouplie. D’un mouvement lent et profond, il s’enfonça jusqu’à la garde, ses couilles venant reposer contre les miennes.
Il resta immobile un instant, savourant ma complète ouverture, puis commença à bouger : des va-et-vient amples, puissants, qui faisaient claquer doucement ses hanches contre mes fesses. Chaque coup me remplissait entièrement, touchant ce point sensible qui me faisait trembler de frustration contenue. La cage gouttait abondamment sur la couverture. Le risque d’entendre des voix lointaines de promeneurs rendait chaque pénétration plus intense, plus humiliante.
Il accéléra, ses mains fermes agrippant mes hanches, me tirant en arrière à chaque coup de reins. Après de longues minutes de ce pilonnage maîtrisé, il se retira, me retourna sur le dos et s’agenouilla au-dessus de mon visage. Sa queue luisante se posa sur mes lèvres.
Ouvre.
J’ouvris grand la bouche. Il s’enfonça profondément, baisant ma gorge avec des mouvements contrôlés. Ses couilles reposaient sur mon menton, chaudes et lourdes. Enfin, il se figea et déversa une abondante charge de sperme épais et chaud directement dans ma gorge. Je déglutis tout avec gratitude, puis léchai soigneusement sa verge et ses testicules pour les nettoyer parfaitement.
La parole me fut donnée.
Merci, Maître. Merci de m’avoir utilisé ainsi en pleine nature, pendant notre promenade d’été. Votre queue est magnifique et puissante, votre sperme est le plus précieux des cadeaux. Je suis votre petite sissy soumise, votre esclave dévouée, votre chiot docile. Je vous adore de tout mon être. Disposez de moi comme bon vous semble.
Il caressa ma joue d’un geste calme, puis remit son short.
Nous allons continuer la promenade. Tu ramperas encore un peu, puis tu marcheras à mes côtés avec le plug remis en place. À la maison, tu me masseras longuement après le bain.
Je repris ma position, nu, le corps marqué par l’herbe et la terre, l’anus encore ouvert et palpitant, la bouche pleine de son goût. Chaque mètre parcouru sous le soleil d’été renforçait cette vérité brûlante : plus il me possédait au grand jour, plus ma soumission devenait totale et ma joie intérieure profonde. J’étais sa petite sissy, sa soubrette personnelle, heureuse d’être promenée, utilisée et glorifiée dans ce rôle d’objet dévoué.
Merci, Maître. Je vous glorifie pour chaque instant de cette journée parfaite.
Nous arrivâmes au grand parc boisé en fin de matinée. Le soleil filtrait à travers les feuilles, l’air embaumait l’herbe chaude et les fleurs sauvages. Quelques familles pique-niquaient au loin sur les pelouses ouvertes, mais le Maître me guida vers un sentier qui s’enfonçait dans une zone plus sauvage, bordée d’arbres et de buissons épais. Une fois à l’abri des regards directs, il s’arrêta, sortit la laisse de sa poche et l’accrocha à mon collier.
À quatre pattes pour le reste du chemin, ma petite sissy. Tu vas ramper pendant que je profite de la promenade.
Mon cœur s’emballa. Je m’agenouillai aussitôt sur le sentier terreux, les paumes et les genoux sur le sol encore tiède. Le short fut rapidement baissé jusqu’à mes chevilles, puis retiré complètement et rangé dans le panier. Nu des hanches en bas, la cage se balançant entre mes cuisses, le plug visible entre mes fesses, je rampai derrière lui tandis qu’il marchait tranquillement, tirant parfois légèrement sur la laisse pour me faire presser le pas.
Après une vingtaine de minutes de cette progression humiliante, nous atteignîmes une petite clairière isolée, entourée d’arbres hauts qui formaient un rideau naturel. Le soleil y pénétrait en rayons dorés. Le Maître étendit la couverture sur l’herbe, posa le panier et s’assit, adossé à un tronc large.
Déshabille-toi entièrement. Ensuite, sers le pique-nique.
Je retirai mon polo, me retrouvant complètement nu, la peau déjà moite de chaleur et d’excitation. À genoux, je sortis les provisions et les disposai devant lui avec soin. Il mangea lentement, me laissant seulement lécher ses doigts quand il me le permettait. Puis il écarta les jambes.
Commence par adorer mes pieds. Ils ont chauffé pendant la marche.
Je me penchai aussitôt. Ma langue glissa sur la plante de son pied droit, léchant la légère sueur salée entre les orteils, passant lentement sur chaque phalange, suçant doucement le gros orteil avec dévotion. Je fis de même pour le pied gauche, puis remontai le long de ses mollets jusqu’à ses cuisses musclées.
Il baissa son short, libérant sa queue épaisse, déjà lourde et semi-dure, ainsi que ses couilles pendantes. L’odeur virile, accentuée par la chaleur de l’été, m’enivra.
Adore correctement.
Ma langue s’aplatit d’abord contre ses testicules lourds, léchant lentement de bas en haut, traçant le sillon central avant de prendre chaque boule dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les faisant rouler doucement. Je remontai ensuite le long de sa verge puissante, la langue bien plate sur la veine saillante, jusqu’au gland large où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein sensible, aspirant la première goutte salée qui perlait au méat.
Il me laissa le vénérer ainsi un long moment, puis me fit pivoter. Je me plaçai à quatre pattes sur la couverture, le cul cambré haut, le visage contre l’herbe tiède. Il retira le plug et le posa de côté. Son gland épais se pressa contre mon entrée déjà assouplie. D’un mouvement lent et profond, il s’enfonça jusqu’à la garde, ses couilles venant reposer contre les miennes.
Il resta immobile un instant, savourant ma complète ouverture, puis commença à bouger : des va-et-vient amples, puissants, qui faisaient claquer doucement ses hanches contre mes fesses. Chaque coup me remplissait entièrement, touchant ce point sensible qui me faisait trembler de frustration contenue. La cage gouttait abondamment sur la couverture. Le risque d’entendre des voix lointaines de promeneurs rendait chaque pénétration plus intense, plus humiliante.
Il accéléra, ses mains fermes agrippant mes hanches, me tirant en arrière à chaque coup de reins. Après de longues minutes de ce pilonnage maîtrisé, il se retira, me retourna sur le dos et s’agenouilla au-dessus de mon visage. Sa queue luisante se posa sur mes lèvres.
Ouvre.
J’ouvris grand la bouche. Il s’enfonça profondément, baisant ma gorge avec des mouvements contrôlés. Ses couilles reposaient sur mon menton, chaudes et lourdes. Enfin, il se figea et déversa une abondante charge de sperme épais et chaud directement dans ma gorge. Je déglutis tout avec gratitude, puis léchai soigneusement sa verge et ses testicules pour les nettoyer parfaitement.
La parole me fut donnée.
Merci, Maître. Merci de m’avoir utilisé ainsi en pleine nature, pendant notre promenade d’été. Votre queue est magnifique et puissante, votre sperme est le plus précieux des cadeaux. Je suis votre petite sissy soumise, votre esclave dévouée, votre chiot docile. Je vous adore de tout mon être. Disposez de moi comme bon vous semble.
Il caressa ma joue d’un geste calme, puis remit son short.
Nous allons continuer la promenade. Tu ramperas encore un peu, puis tu marcheras à mes côtés avec le plug remis en place. À la maison, tu me masseras longuement après le bain.
Je repris ma position, nu, le corps marqué par l’herbe et la terre, l’anus encore ouvert et palpitant, la bouche pleine de son goût. Chaque mètre parcouru sous le soleil d’été renforçait cette vérité brûlante : plus il me possédait au grand jour, plus ma soumission devenait totale et ma joie intérieure profonde. J’étais sa petite sissy, sa soubrette personnelle, heureuse d’être promenée, utilisée et glorifiée dans ce rôle d’objet dévoué.
Merci, Maître. Je vous glorifie pour chaque instant de cette journée parfaite.
4個月之前