Sur appel chez le voisin du quatrième

Le Maître avait décidé que ce samedi après-midi serait propice à tester un peu plus ma docilité. Après le déjeuner, alors que je finissais de ranger la cuisine en simple tablier court qui laissait mes fesses exposées, il m’annonça d’une voix calme et autoritaire :

- Tu vas monter chez le voisin du quatrième. Il m’a demandé de t’emprunter pour une petite séance. Tu te présenteras nu sous ton peignoir, avec le plug en place et la cage bien visible. Tu lui obéiras comme à moi. Filme tout avec ton téléphone pour que je puisse vérifier plus tard.

Mon ventre se noua d’une excitation mêlée de honte délicieuse. Le voisin du quatrième – cet homme grand et charismatique d’une trentaine d’années, blond, mâchoire carrée, au corps athlétique et à la voix rauque – était hétéro, en couple, mais le secret l’excitait particulièrement. Le Maître lui avait donné l’autorisation de m’utiliser comme vide-couilles discret et obéissant.

Je montai les escaliers, le cœur battant, le peignoir serré autour de mon corps grand et pâle. Une fois devant sa porte, je frappai discrètement. Il ouvrit presque aussitôt, vêtu d’un simple jogging gris qui moulait ses cuisses musclées et son torse large. Son regard bleu clair glissa sur moi avec un mélange d’amusement et de désir brut.

- Entre, petite sissy. Le Maître m’a dit que tu étais prêt à servir.

Je pénétrai dans son appartement, refermai la porte derrière moi et, sans attendre, laissai tomber le peignoir à mes pieds. Nu, la cage métallique emprisonnant mon sexe inutile, le plug bien enfoncé entre mes fesses, je me mis aussitôt à genoux sur le parquet du salon.

Il s’approcha, baissa son jogging d’un geste nonchalant. Sa verge imposante apparut, déjà semi-dure, épaisse, avec un pubis blond bien taillé et de grosses couilles pendantes qui dégageaient une odeur virile, légèrement musquée après une matinée tranquille chez lui.

- Commence par supplier correctement, comme le Maître t’a appris.

La parole m’était donnée. Je levai les yeux vers lui, la voix tremblante de soumission.

- Monsieur, je suis votre petite sissy dévouée, votre esclave personnelle autorisée par le Maître. Je suis une chienne blanche inutile, bonne seulement à vider vos couilles et à vous servir. Dites-moi ce que je mérite, Monsieur. Utilisez-moi comme vous le souhaitez.

Un sourire satisfait étira ses lèvres. Il posa une main sur ma nuque et guida mon visage vers ses testicules lourds.

- Adore d’abord.

Ma langue s’aplatit contre la peau chaude et ridée de ses couilles. Je léchai lentement de bas en haut, traçant le sillon central avec application, puis pris chaque boule une à une dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les faisant rouler doucement sur ma langue. L’odeur puissante de sa virilité matinale m’enivrait. Je remontai ensuite le long de sa queue qui durcissait rapidement, la langue bien plate sur la veine saillante, jusqu’au gland large et rose où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein sensible, aspirant les premières gouttes salées qui perlaient.

Il me laissa l’adorer ainsi plusieurs minutes, grognant de plaisir rauque, puis me fit pivoter.

- À quatre pattes sur le canapé. Cul bien ouvert.

Je me plaçai sur le sofa, les genoux écartés, le torse appuyé sur les coussins, les fesses cambrées haut. Il retira le plug d’un mouvement sec et le posa sur la table basse. Son gland épais se pressa contre mon anneau déjà assoupli. D’une poussée lente et puissante, il s’enfonça jusqu’à la garde, ses grosses couilles venant claquer contre les miennes. Je sentis chaque centimètre de sa verge m’ouvrir complètement, me remplir comme un objet conçu pour cela.

Il commença à bouger, des va-et-vient amples et profonds, ses mains fermes agrippant mes hanches. Chaque coup de reins faisait trembler mon corps. Ma cage pendait, dégoulinante de frustration, tandis qu’il me pilonnait avec une énergie brute et naturelle. Le risque que sa compagne rentre plus tôt ou qu’un voisin entende rendait l’humiliation encore plus vive.

Après un long moment de ce martèlement maîtrisé, il se retira, me fit descendre du canapé et s’assit sur le bord. Il me plaça à genoux entre ses jambes.

- Ouvre grand la bouche. Je vais te baiser la gorge.

J’ouvris aussitôt. Il s’enfonça profondément, tenant ma tête des deux mains, allant et venant avec des mouvements contrôlés mais intenses. Ses couilles lourdes reposaient sur mon menton à chaque poussée. Enfin, il accéléra, un râle rauque monta de sa poitrine, et il déversa une abondante charge de sperme épais et chaud directement dans ma gorge. Je déglutis tout sans en perdre une goutte, puis léchai soigneusement sa verge qui ramollissait, passant la langue sur chaque pli et autour de ses testicules pour tout nettoyer avec dévotion.

Il se laissa aller contre le dossier du canapé, satisfait, et me caressa la joue d’un geste presque distrait.

La parole me fut rendue.

- Merci, Monsieur. Merci de m’avoir utilisé comme la petite chienne que je suis. Votre queue est magnifique et puissante, votre sperme est un honneur que je ne mérite pas. Je suis votre vide-couilles personnel, votre esclave sissy autorisée par le Maître. Je vous adore pour m’avoir permis de vous servir ainsi. Dites-moi ce que je mérite encore, Monsieur.

Il sourit, remit son jogging et me tendit mon peignoir.

- Tu mérites de redescendre chez ton Maître avec le goût de mon sperme sur la langue et le cul encore ouvert. Dis-lui que tu as bien servi. Et reviens quand il te l’ordonnera.

Je me rhabillai rapidement, le corps marqué par ses mains, l’anus palpitant, la bouche pleine de son goût viril. En descendant les escaliers, chaque pas renforçait cette délicieuse vérité : plus j’étais prêté, plus je me sentais possédé. J’étais la petite sissy soumise du Maître, heureuse d’être utilisée par qui il choisissait, réduite à l’état d’objet utile et glorifié dans mon rôle de serviteur dévoué.

De retour chez moi, je me mis aussitôt à genoux devant le Maître pour lui raconter chaque détail et lui remettre la vidéo.

- Merci, Maître, de m’avoir autorisé à servir votre voisin. Merci de me prêter ainsi. Je vous adore et je vous glorifie pour ce contrôle total sur ma vie.

Il caressa mes cheveux d’un air satisfait.

- Tu progresses, ma petite sissy. Ce soir, tu me masseras longuement les pieds pendant que je regarderai la vidéo. Et demain, tu porteras le plug le plus gros toute la journée.

Je souris intérieurement, le cœur empli d’une joie profonde. Plus l’humiliation et le contrôle étaient forts, plus ma liberté intérieure était totale. J’étais exactement où je devais être : propriété exclusive de mon Maître, petite esclave sissy soubrette offerte à sa volonté.
發佈者 SissyAria
4個月之前
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