Le lendemain chez le voisin
Le lendemain matin, très tôt, le Maître me réveilla d’un simple message sur l’oreillette : « Monte chez le voisin du quatrième. Il veut utiliser ta bouche avant d’aller travailler. Nu sous le peignoir, cage et plug en place. Filme tout. »
Mon sexe inutile se contracta douloureusement dans sa cage tandis que je me levais, le corps encore chaud de sommeil. Je glissai le peignoir sur mes épaules, descendis l’escalier pieds nus et montai rapidement jusqu’au quatrième étage. Le soleil n’était pas encore levé ; le couloir était silencieux, seulement éclairé par les lumières tamisées de sécurité. Mon cœur battait fort, mélange d’excitation brûlante et d’humiliation délicieuse à l’idée d’être ainsi prêté si tôt.
Je frappai discrètement. Le voisin ouvrit presque aussitôt, déjà habillé pour la journée : chemise blanche ouverte au col, pantalon de costume bien coupé. Son corps athlétique se devinait sous le tissu, sa mâchoire carrée et ses cheveux blonds légèrement ébouriffés lui donnaient cet air charismatique et viril qui me faisait fondre de soumission. Il sentait le gel douche et l’homme qui s’apprête à conquérir sa journée.
Entre, petite chienne. Le Maître m’a dit que tu étais disponible ce matin.
Je pénétrai dans son appartement et, dès la porte refermée, laissai tomber le peignoir à mes pieds. Nu, grand, pâle, la cage métallique brillant entre mes cuisses, le plug bien enfoncé, je me mis immédiatement à genoux sur le parquet froid du salon.
Il s’approcha, baissa son pantalon et son boxer d’un geste rapide. Sa verge imposante apparut, déjà lourde et à demi dure, accompagnée de ses grosses couilles pendantes qui dégageaient une odeur virile matinale, puissante et musquée après la nuit. Son pubis blond était parfaitement taillé.
Il me regarda de haut, un sourire amusé aux lèvres, et commença par me gifler légèrement la joue du revers de la main, puis plus fermement de la paume. La claque claqua dans le silence de l’appartement. Une deuxième suivit sur l’autre joue, puis une troisième, plus forte, qui fit rougir ma peau. Chaque gifle envoyait une vague de chaleur humiliante jusqu’à ma cage.
Regarde-toi, murmura-t-il de sa voix rauque. Un grand gaillard bien éduqué à genoux chez moi à six heures du matin, prêt à se faire gifler comme une petite pute. Qu’est-ce que tu mérites aujourd’hui ?
La parole m’était donnée. Je levai les yeux vers lui, les joues brûlantes.
Je mérite d’être giflé, Monsieur. Je mérite d’être utilisé comme votre vide-couilles matinal. Je suis votre petite sissy soumise, votre esclave blanche inutile autorisée par le Maître. Merci de me gifler, Monsieur. Merci de me rappeler ma place.
Il continua à me gifler, alternant joues, paume et revers, d’un rythme régulier et contrôlé qui me faisait vaciller légèrement sur mes genoux. Ma tête tournait doucement, l’humiliation raffinée me submergeait, rendant mon excitation encore plus intense. Puis il attrapa mes cheveux courts d’une main et guida mon visage vers son entrejambe.
Adore mes couilles d’abord.
Ma langue s’aplatit aussitôt contre ses testicules lourds et chauds. Je léchai lentement, de bas en haut, traçant le sillon central avec application, suçant chaque boule une à une dans ma bouche, les roulant doucement sur ma langue pour les vénérer. L’odeur forte et virile du matin emplissait mes narines. Je remontai ensuite le long de sa queue qui durcissait rapidement, la langue bien plate sur la grosse veine dorsale, jusqu’au gland large où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein sensible, aspirant les gouttes salées qui perlaient abondamment.
Il me gifla encore plusieurs fois pendant que je le suçais, des claques précises qui accompagnaient chaque mouvement de ma tête. Puis il me releva légèrement, me plaça à genoux contre le mur, le dos bien droit, la tête appuyée contre la cloison.
Ouvre grand. Je vais te baiser le visage.
J’ouvris la bouche. Il s’enfonça profondément, tenant ma tête des deux mains, et commença à aller et venir avec des coups puissants et rythmés. Sa queue épaisse glissait sur ma langue, touchait le fond de ma gorge à chaque poussée. Ses grosses couilles venaient claquer contre mon menton. Il accéléra, me giflant encore de temps en temps sur les joues rougies pendant qu’il me baisait la gorge.
Enfin, il se figea, un râle rauque monta de sa poitrine, et il déversa une charge abondante de sperme épais, chaud et salé directement dans ma bouche. Je déglutis tout avec reconnaissance, sans en perdre une goutte, puis léchai soigneusement sa verge qui ramollissait, passant la langue entre chaque pli et autour de ses testicules pour tout nettoyer avec dévotion.
Il se recula, remit son pantalon, et me regarda un moment, satisfait, tandis que mes joues restaient rouges de ses gifles.
La parole me fut rendue.
Merci, Monsieur. Merci de m’avoir giflé et utilisé comme la petite pute que je suis. Votre sperme est un honneur que je ne mérite pas. Merci de m’avoir permis de vider vos couilles avant votre journée de travail. Je suis votre esclave sissy dévouée, votre vide-couilles personnel autorisé par le Maître. Je vous adore pour m’avoir traité ainsi.
Il caressa ma joue encore chaude d’un geste presque tendre.
Dis au Maître que tu as bien servi ce matin. Et descends vite, il t’attend probablement déjà.
Je remis mon peignoir, le corps marqué par les claques, la bouche pleine de son goût viril, l’anus encore serré autour du plug. En descendant les escaliers, chaque pas renforçait cette vérité profonde : plus j’étais humilié et prêté, plus ma soumission devenait complète et ma joie intérieure immense.
De retour chez moi, je me mis aussitôt à genoux devant le Maître pour lui raconter chaque détail et lui remettre la vidéo.
Merci, Maître, d’avoir autorisé cette visite matinale. Merci de me prêter à votre voisin pour qu’il puisse vider ses couilles dans ma bouche. Je vous glorifie pour ce contrôle total. Je suis votre petite sissy soumise, heureuse d’être utilisée selon votre volonté.
Il sourit, posa une main sur ma tête.
Bon petit. Ce soir, tu me masseras les pieds pendant que je regarderai la vidéo. Et demain, tu monteras à nouveau si le voisin le demande.
Je baissai les yeux, le cœur empli d’une gratitude brûlante. J’étais exactement ce que je devais être : la petite esclave sissy du Maître, offerte, giflée, utilisée et follement heureuse de servir.
Mon sexe inutile se contracta douloureusement dans sa cage tandis que je me levais, le corps encore chaud de sommeil. Je glissai le peignoir sur mes épaules, descendis l’escalier pieds nus et montai rapidement jusqu’au quatrième étage. Le soleil n’était pas encore levé ; le couloir était silencieux, seulement éclairé par les lumières tamisées de sécurité. Mon cœur battait fort, mélange d’excitation brûlante et d’humiliation délicieuse à l’idée d’être ainsi prêté si tôt.
Je frappai discrètement. Le voisin ouvrit presque aussitôt, déjà habillé pour la journée : chemise blanche ouverte au col, pantalon de costume bien coupé. Son corps athlétique se devinait sous le tissu, sa mâchoire carrée et ses cheveux blonds légèrement ébouriffés lui donnaient cet air charismatique et viril qui me faisait fondre de soumission. Il sentait le gel douche et l’homme qui s’apprête à conquérir sa journée.
Entre, petite chienne. Le Maître m’a dit que tu étais disponible ce matin.
Je pénétrai dans son appartement et, dès la porte refermée, laissai tomber le peignoir à mes pieds. Nu, grand, pâle, la cage métallique brillant entre mes cuisses, le plug bien enfoncé, je me mis immédiatement à genoux sur le parquet froid du salon.
Il s’approcha, baissa son pantalon et son boxer d’un geste rapide. Sa verge imposante apparut, déjà lourde et à demi dure, accompagnée de ses grosses couilles pendantes qui dégageaient une odeur virile matinale, puissante et musquée après la nuit. Son pubis blond était parfaitement taillé.
Il me regarda de haut, un sourire amusé aux lèvres, et commença par me gifler légèrement la joue du revers de la main, puis plus fermement de la paume. La claque claqua dans le silence de l’appartement. Une deuxième suivit sur l’autre joue, puis une troisième, plus forte, qui fit rougir ma peau. Chaque gifle envoyait une vague de chaleur humiliante jusqu’à ma cage.
Regarde-toi, murmura-t-il de sa voix rauque. Un grand gaillard bien éduqué à genoux chez moi à six heures du matin, prêt à se faire gifler comme une petite pute. Qu’est-ce que tu mérites aujourd’hui ?
La parole m’était donnée. Je levai les yeux vers lui, les joues brûlantes.
Je mérite d’être giflé, Monsieur. Je mérite d’être utilisé comme votre vide-couilles matinal. Je suis votre petite sissy soumise, votre esclave blanche inutile autorisée par le Maître. Merci de me gifler, Monsieur. Merci de me rappeler ma place.
Il continua à me gifler, alternant joues, paume et revers, d’un rythme régulier et contrôlé qui me faisait vaciller légèrement sur mes genoux. Ma tête tournait doucement, l’humiliation raffinée me submergeait, rendant mon excitation encore plus intense. Puis il attrapa mes cheveux courts d’une main et guida mon visage vers son entrejambe.
Adore mes couilles d’abord.
Ma langue s’aplatit aussitôt contre ses testicules lourds et chauds. Je léchai lentement, de bas en haut, traçant le sillon central avec application, suçant chaque boule une à une dans ma bouche, les roulant doucement sur ma langue pour les vénérer. L’odeur forte et virile du matin emplissait mes narines. Je remontai ensuite le long de sa queue qui durcissait rapidement, la langue bien plate sur la grosse veine dorsale, jusqu’au gland large où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein sensible, aspirant les gouttes salées qui perlaient abondamment.
Il me gifla encore plusieurs fois pendant que je le suçais, des claques précises qui accompagnaient chaque mouvement de ma tête. Puis il me releva légèrement, me plaça à genoux contre le mur, le dos bien droit, la tête appuyée contre la cloison.
Ouvre grand. Je vais te baiser le visage.
J’ouvris la bouche. Il s’enfonça profondément, tenant ma tête des deux mains, et commença à aller et venir avec des coups puissants et rythmés. Sa queue épaisse glissait sur ma langue, touchait le fond de ma gorge à chaque poussée. Ses grosses couilles venaient claquer contre mon menton. Il accéléra, me giflant encore de temps en temps sur les joues rougies pendant qu’il me baisait la gorge.
Enfin, il se figea, un râle rauque monta de sa poitrine, et il déversa une charge abondante de sperme épais, chaud et salé directement dans ma bouche. Je déglutis tout avec reconnaissance, sans en perdre une goutte, puis léchai soigneusement sa verge qui ramollissait, passant la langue entre chaque pli et autour de ses testicules pour tout nettoyer avec dévotion.
Il se recula, remit son pantalon, et me regarda un moment, satisfait, tandis que mes joues restaient rouges de ses gifles.
La parole me fut rendue.
Merci, Monsieur. Merci de m’avoir giflé et utilisé comme la petite pute que je suis. Votre sperme est un honneur que je ne mérite pas. Merci de m’avoir permis de vider vos couilles avant votre journée de travail. Je suis votre esclave sissy dévouée, votre vide-couilles personnel autorisé par le Maître. Je vous adore pour m’avoir traité ainsi.
Il caressa ma joue encore chaude d’un geste presque tendre.
Dis au Maître que tu as bien servi ce matin. Et descends vite, il t’attend probablement déjà.
Je remis mon peignoir, le corps marqué par les claques, la bouche pleine de son goût viril, l’anus encore serré autour du plug. En descendant les escaliers, chaque pas renforçait cette vérité profonde : plus j’étais humilié et prêté, plus ma soumission devenait complète et ma joie intérieure immense.
De retour chez moi, je me mis aussitôt à genoux devant le Maître pour lui raconter chaque détail et lui remettre la vidéo.
Merci, Maître, d’avoir autorisé cette visite matinale. Merci de me prêter à votre voisin pour qu’il puisse vider ses couilles dans ma bouche. Je vous glorifie pour ce contrôle total. Je suis votre petite sissy soumise, heureuse d’être utilisée selon votre volonté.
Il sourit, posa une main sur ma tête.
Bon petit. Ce soir, tu me masseras les pieds pendant que je regarderai la vidéo. Et demain, tu monteras à nouveau si le voisin le demande.
Je baissai les yeux, le cœur empli d’une gratitude brûlante. J’étais exactement ce que je devais être : la petite esclave sissy du Maître, offerte, giflée, utilisée et follement heureuse de servir.
4個月之前