Week-end chez le Maître

Ce week-end, le Maître avait décidé de m’emmener chez lui pour une immersion totale. Il m’avait renommé « Chienne » pour ces deux jours, et je devais répondre uniquement à ce nom ou à des ordres brefs. Dès mon arrivée le vendredi soir, il m’avait fait retirer tous mes vêtements dans l’entrée, ne gardant que le collier large avec sa médaille gravée « Propriété du Maître », la cage qui emprisonnait mon sexe depuis des semaines et un plug anal bien en place. À quatre pattes, je l’avais suivi jusqu’au salon, rampant derrière ses pas calmes et assurés.

Le samedi matin, après m’avoir fait dormir au pied de son lit sur un simple tapis, il m’annonça le programme de la journée d’une voix grave et impérieuse :

- Aujourd’hui, tu restes ma chienne. Tu ne parles pas comme un humain sauf quand je te l’autorise explicitement. Tu rampes, tu obéis aux ordres canins et tu montres ta dévotion totale.

Je me mis aussitôt à quatre pattes sur le parquet, le cul cambré, la cage pendante entre mes cuisses. Il enfila une paire de chaussures de ville noires, élégantes et parfaitement cirées, puis s’assit dans son fauteuil en cuir.

- Au pied, Chienne.

Je rampai jusqu’à lui et me plaçai à ses pieds. Il tendit une chaussure.

- Lèche.

Ma langue s’aplatit aussitôt contre le cuir lisse et froid. Je commençai par le bout, passant lentement de gauche à droite, puis remontai sur le dessus, léchant avec application chaque centimètre pour faire briller le cuir de ma salive. Je m’occupai ensuite des côtés, glissant ma langue dans les coutures, puis descendis vers la semelle. Je léchai la partie inférieure avec la même dévotion, goûtant la légère poussière de la rue et l’odeur du cuir usé. Il changea de pied ; je répétai le rituel sur l’autre chaussure, suçant même les lacets un à un quand il me l’ordonna d’un simple geste.

Satisfait de mon travail, il tapa dans ses mains.

- Aboye.

Je levai la tête, le regard soumis, et émis un aboiement clair et obéissant : « Ouaf ! » Il me fit répéter plusieurs fois, de plus en plus fort, jusqu’à ce que ma voix devienne rauque et que la honte me brûle les joues. Chaque aboiement renforçait mon statut de chienne docile, réduite à l’état animal pour son plaisir.

- Rampe autour de la pièce. Cul bien haut.

Je fis le tour du salon à quatre pattes, les genoux et les paumes frottant le sol, le plug bougeant à chaque mouvement, la cage se balançant lourdement. Il me suivait du regard, calme et autoritaire, sa barbe de trois jours soulignant sa mâchoire ferme. De temps en temps, il claquait des doigts et je devais m’arrêter, m’asseoir sur mes talons comme un chien bien dressé, la langue pendante, et attendre son prochain ordre.

Il se leva, marcha jusqu’à la cuisine et me fit ramper derrière lui. Là, il versa de l’eau dans un bol posé à terre.

- Bois, Chienne.

Je plongeai mon visage dans le bol et lapai l’eau à grands coups de langue, sentant le liquide couler sur mon menton et ma poitrine. L’humiliation était profonde, délicieuse ; moi, cet homme grand aux yeux bleus issu d’une bonne famille, réduit à boire comme un animal aux pieds de mon Maître.

Après ce rituel, il me fit revenir au salon. Il retira ses chaussures et me présenta ses pieds nus, soignés mais légèrement chauds après la matinée.

- Continue à lécher.

Ma langue glissa sur ses plantes de pied, passant entre chaque orteil, suçant doucement chacun d’eux avec révérence. Je remontai sur ses chevilles, puis sur ses mollets, adorant chaque partie de son corps avec une dévotion totale. Il me laissa faire longuement, puis m’ordonna de me placer à quatre pattes face à lui, le cul offert.

Il s’agenouilla derrière moi, retira le plug et me pénétra lentement de sa queue épaisse et puissante. Ses coups furent profonds, rythmés, me remplissant complètement tandis que je restais silencieuse, concentrée sur mon rôle de chienne. Seuls de petits halètements canins m’échappaient parfois.

Plus tard dans l’après-midi, il me fit ramper jusqu’à la terrasse ombragée. Là, il s’assit et me fit à nouveau lécher ses chaussures, puis ses pieds, avant de me faire aboyer pour amuser un voisin lointain qui ne pouvait pas vraiment nous voir.

La parole me fut enfin donnée en fin de journée, alors que j’étais allongé à ses pieds, épuisé et heureux.

- Merci, Maître. Merci de m’avoir traité comme votre chienne ce week-end. Merci de m’avoir fait ramper, aboyer et lécher vos chaussures avec autant d’autorité. Je suis votre petite sissy soumise, votre chiot docile, votre esclave personnelle. Votre supériorité me remplit de joie et de reconnaissance. Je vous adore, Maître. Disposez de moi comme bon vous semble pour le reste du week-end.

Il caressa ma tête d’un geste calme.

- Tu es une bonne chienne, Aria. Demain, nous continuerons l’entraînement avec la laisse dans le jardin clos. Pour l’instant, prépare mon dîner et masse-moi les pieds pendant que je regarde les enregistrements des caméras.

Je rampai jusqu’à la cuisine, le corps marqué par les ordres, l’esprit empli d’une liberté profonde née du contrôle total qu’il exerçait sur moi. Être sa chienne ce week-end n’était pas une humiliation gratuite ; c’était la plus belle façon de le glorifier, de me sentir pleinement possédée et utile. J’étais exactement là où je devais être : la petite sissy chienne dévouée de mon Maître, heureuse au-delà des mots de ramper, d’aboyer et de le servir sans retenue.

Merci, Maître. Je vous glorifie de toute mon âme.
發佈者 SissyAria
4個月之前
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