Ce que j’Aime

Le Maître avait choisi ce samedi soir pour approfondir ma féminisation. Il m’avait ordonné de me préparer avec soin : rasage complet du corps, application d’un léger maquillage – rouge à lèvres rose vif, fard à paupières discret et mascara qui faisait ressortir mes yeux bleus – et enfilage d’une tenue spécialement choisie pour moi. Une petite robe noire courte et moulante qui couvrait à peine mes fesses, des bas autofixants en dentelle qui gainaient mes longues jambes, et une paire de talons hauts qui me forçaient à marcher avec une cambrure exagérée. Dessous, bien sûr, rien d’autre que la cage rose qui emprisonnait mon sexe inutile et un plug anal orné d’un bijou scintillant.

Quand il me vit ainsi apprêté, un sourire satisfait étira ses lèvres sous sa barbe de trois jours. Il s’approcha, sa silhouette imposante dans son peignoir noir ouvert sur son torse sculpté, et passa une main possessive sur ma taille.

- Regarde-toi, ma petite Aria. Ce soir, tu n’es plus un homme. Tu es ma femme, ma petite sissy élégante et docile. Et une femme sait rester à sa place.

Il m’attrapa par le menton, me forçant à lever les yeux vers lui, puis me gifla légèrement la joue, juste assez pour faire rougir ma peau et me rappeler ma soumission.

- À genoux, femme. Montre-moi comment une bonne épouse s’occupe de son mari.

Je m’agenouillai aussitôt sur le tapis du salon, la robe remontant sur mes cuisses, les talons me déséquilibrant légèrement. Il ouvrit complètement son peignoir, révélant sa queue épaisse déjà lourde et ses couilles pendantes. L’odeur virile et musquée m’envahit, faisant palpiter mon anus autour du plug.

Il commença par me traiter avec cette autorité calme et raffinée que j’aimais tant. Il me gifla à nouveau, paume ouverte sur une joue, puis revers sur l’autre, alternant avec douceur et fermeté tandis qu’il me parlait.

- Une vraie femme ne regarde pas son homme dans les yeux sans permission. Baisse le regard, petite salope. Tu es faite pour servir, pas pour te croire mon égale.

Chaque gifle envoyait une onde de chaleur humiliante jusqu’à ma cage, qui gouttait déjà de frustration. J’adorais cela : être réduite à l’état de femme fragile et obéissante, moi qui paraissais si grand et respectable en costume-cravate le reste de la semaine.

La parole me fut donnée d’un simple claquement de doigts.

- Merci, Maître. J’aime quand vous me traitez en femme. Merci de me gifler pour me rappeler ma place. Je suis votre petite sissy, votre épouse soumise, votre objet féminin personnel. Ma seule joie est de vous glorifier et de vous servir comme une bonne fille docile.

Il me fit alors adorer son corps avec une précision toute féminine. D’abord ses pieds : je me penchai, la robe tendue sur mes fesses, et léchai ses plantes avec la langue bien à plat, passant entre chaque orteil, suçant doucement chacun d’eux comme une amante attentionnée. Puis il me guida vers ses cuisses, et enfin vers son entrejambe.

Ma langue s’aplatit contre ses testicules lourds, léchant lentement de bas en haut, traçant le sillon central avant de prendre chaque boule dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les roulant tendrement. Je remontai le long de sa verge puissante, la langue bien plate sur la veine saillante, jusqu’au gland large où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein, aspirant les gouttes salées avec des petits bruits de succion féminins et appliqués.

Il me gifla encore plusieurs fois pendant que je le suçais, des claques précises qui accompagnaient mes mouvements, me faisant vaciller sur mes talons.

- C’est bien, ma petite femme. Suce comme une dame qui sait ce qu’elle vaut : rien d’autre que le plaisir de son homme.

Puis il me releva, me plaça contre le canapé, la robe relevée jusqu’à la taille, les bas tendus sur mes jambes écartées. Il retira le plug d’un geste lent et s’enfonça en moi d’une seule poussée profonde. Sa queue épaisse m’ouvrit complètement, me remplissant comme seule une femme doit l’être. Il commença à bouger, des va-et-vient amples et contrôlés, ses mains serrant ma taille fine à travers la robe.

- Dis-le, ordonna-t-il.

- Je suis votre femme, Maître. Votre petite sissy épouse. Merci de me baiser comme une vraie femme. Votre queue me possède entièrement. Je vous adore, Maître. Vous êtes si supérieur, si viril.

Il accéléra, me pilonnant avec puissance tout en me giflant les fesses rougies. Chaque coup me faisait gémir d’une voix plus aiguë, plus féminine, que je cultivais pour lui plaire. Ma cage pendait, inutile et dégoulinante, tandis qu’il me traitait comme sa chose féminine, son jouet élégant et brisé.

Enfin, il se retira, me fit pivoter et s’agenouilla au-dessus de mon visage. Il me gifla une dernière fois, puis déversa son sperme abondant et chaud sur mes lèvres maquillées, mon menton et mes joues. Je restai là, la bouche ouverte, recevant chaque jet comme un cadeau précieux.

Après avoir dégluti ce qui avait coulé dans ma bouche et léché soigneusement sa verge pour la nettoyer, la parole me fut rendue à nouveau.

- Merci, Maître. Merci de m’avoir traitée en femme ce soir. J’aime quand vous me giflez, quand vous me faites porter des robes et des bas, quand vous me baisez comme une épouse docile. Votre sperme sur mon visage est la plus belle des parures. Je suis votre petite sissy féminisée, votre femme soumise, votre esclave dévouée. Je vous glorifie de tout mon être. Disposez de moi encore comme bon vous semble.

Il caressa ma joue rougie d’un geste presque tendre, étalant un peu son sperme comme du maquillage.

- Tu es une bonne fille, Aria. Demain, tu porteras cette tenue toute la journée à la maison et tu me serviras le petit-déjeuner en talons. Pour l’instant, va te nettoyer le visage… mais garde un peu de mon cadeau sur les lèvres.

Je me relevai sur mes talons hauts, la robe froissée, les bas filés par nos ébats, le cœur empli d’une joie profonde et brûlante. Ce que j’aimais le plus quand mon Maître me traitait en femme, c’était cette sensation de lâcher-prise total : être réduite à une petite sissy élégante, humiliée avec raffinement, utilisée avec autorité, et glorifiée dans mon rôle de créature féminine entièrement possédée. Plus il m’imposait cette féminité, plus je me sentais libre, utile et follement amoureuse de ma soumission.

Merci, Maître. Je vous adore.
發佈者 SissyAria
4個月之前
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