Être sa sissy
Le Maître savait exactement comment faire monter mon plaisir à son paroxysme. Après m’avoir traitée en femme élégante la veille, il décida ce dimanche après-midi de m’abaisser encore plus profondément dans mon rôle de sissy esclave. Il m’avait fait enfiler une tenue encore plus révélatrice : une petite jupe plissée rose très courte qui laissait voir le bas de mes fesses, un haut en dentelle transparente qui moulait mon torse, des bas résille et des talons aiguilles qui me forçaient à marcher avec une cambrure exagérée. Ma cage rose brillait et le plug anal, plus gros que d’habitude, était orné d’une queue de chiot en silicone qui remuait à chacun de mes pas.
Il m’observa longuement, assis dans son fauteuil, son peignoir ouvert sur son torse sculpté et sa queue déjà lourde.
Aujourd’hui, tu n’es plus seulement ma femme, Aria. Tu es ma sissy esclave, ma petite chienne domestique bonne à tout faire. À quatre pattes, et reste silencieuse jusqu’à ce que je te donne la parole.
Je m’agenouillai aussitôt, la jupe remontant sur mes reins, et rampai jusqu’à ses pieds. Il tendit une main et me gifla la joue droite, puis la gauche, d’un geste calme mais ferme qui fit rougir ma peau. Chaque claque envoyait une vague de honte délicieuse jusqu’à mon sexe enfermé.
Il se leva, me contourna et s’assit sur le bord du canapé, jambes écartées.
Commence par lécher mes chaussures, esclave. Montre-moi à quel point tu es reconnaissante d’être ma propriété.
Ma langue s’aplatit contre le cuir noir de ses chaussures. Je léchai lentement le bout, puis les côtés, glissant dans les coutures avec application, avant de passer à la semelle, goûtant la légère poussière accumulée. Je fis de même pour l’autre chaussure, suçant même les lacets un à un, la tête basse, le cul cambré haut pour qu’il puisse admirer la queue du plug qui dépassait.
Satisfait, il retira ses chaussures et me présenta ses pieds nus.
Continue. Une bonne sissy esclave vénère chaque partie de son Maître.
Je léchai ses plantes de pied avec dévotion, la langue bien à plat, passant entre chaque orteil, suçant doucement chacun d’eux comme si c’était le plus précieux des cadeaux. Je remontai sur ses chevilles, ses mollets, jusqu’à ses cuisses musclées.
Il baissa complètement son peignoir, révélant sa queue épaisse et puissante, déjà dressée, et ses couilles lourdes.
Adore ma queue maintenant, petite esclave. Comme la chienne affamée que tu es.
Je me penchai entre ses jambes. Ma langue commença par le dessous de ses testicules, léchant lentement de bas en haut, traçant le sillon central avant de prendre chaque boule chaude dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les roulant tendrement sur ma langue. Puis je remontai le long de sa verge, la langue bien plate sur la grosse veine saillante, jusqu’au gland large où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein sensible, aspirant les gouttes salées qui perlaient abondamment au méat.
Il posa une main sur ma nuque et me guida plus profond. Je l’engloutis jusqu’à la gorge, les larmes aux yeux, le nez enfoui dans son pubis, le suçotant avec application tandis qu’il me giflait encore les joues de temps en temps pour me rappeler mon statut.
C’est bien, ma petite sissy esclave. Tu n’es bonne qu’à ça : servir, lécher et te faire remplir.
Puis il me fit pivoter. Je me plaçai à quatre pattes sur le tapis, la jupe relevée sur le dos, le cul offert, la queue du plug bien visible. Il retira le plug d’un geste lent et s’enfonça en moi d’une seule poussée profonde et inexorable. Sa queue épaisse m’ouvrit complètement, me remplissant jusqu’au fond. Il commença à bouger, des va-et-vient puissants et réguliers, ses mains fermes agrippant mes hanches à travers la jupe.
Chaque coup me faisait trembler sur mes talons, la cage pendante dégoulinant de frustration. Il accéléra, me pilonnant avec autorité tout en me giflant les fesses rougies.
La parole me fut enfin donnée au milieu de ses coups de reins.
Merci, Maître. J’aime ça aussi… j’aime quand vous me traitez en sissy esclave totale. Merci de me gifler, de me faire ramper et de me baiser comme une chienne domestique. Votre queue me possède entièrement. Je ne suis qu’un trou utile, une petite sissy esclave dévouée. Je vous adore, Maître. Vous êtes si supérieur, si puissant. Merci de m’humilier ainsi et de me rendre utile.
Il continua à me prendre longuement, changeant parfois de rythme pour me garder au bord de la folie, avant de se retirer brusquement. Il me fit pivoter sur le dos, s’agenouilla au-dessus de mon visage et me gifla une dernière fois.
Ouvre la bouche, esclave.
J’ouvris grand. Il s’enfonça profondément dans ma gorge et déversa son sperme abondant, épais et chaud directement au fond. Je déglutis tout avec gratitude, puis léchai soigneusement sa verge et ses couilles pour tout nettoyer, la langue passant avec révérence sur chaque centimètre.
Quand il se releva, satisfait, je restai à genoux, la jupe froissée, le maquillage un peu coulé, le corps marqué par ses claques.
Merci, Maître. J’aime profondément quand vous me traitez ainsi en sissy esclave. J’aime la féminisation, les gifles, le service total, être réduite à l’état d’objet qui lèche, rampe et se fait utiliser dans tous ses orifices. Votre contrôle me libère. Je suis votre petite sissy esclave personnelle, votre chienne dévouée. Je vous glorifie de toute mon âme et je vous remercie pour chaque instant de cette humiliation délicieuse.
Il caressa mes cheveux d’un geste possessif.
Tu es une bonne petite esclave, Aria. Ce soir, tu me serviras le dîner en tenue complète, à quatre pattes, et tu dormiras au pied du lit avec le plug remis. Demain, nous irons plus loin encore.
Je baissai les yeux, le cœur battant d’une joie brûlante et profonde. Oui, j’aimais ça aussi… plus que tout. Être sa sissy esclave, féminisée, humiliée avec intelligence, utilisée sans retenue et valorisée dans mon rôle de servante dévouée. Plus il me réduisait, plus je me sentais complète.
Merci, Maître. Je vous adore.
Il m’observa longuement, assis dans son fauteuil, son peignoir ouvert sur son torse sculpté et sa queue déjà lourde.
Aujourd’hui, tu n’es plus seulement ma femme, Aria. Tu es ma sissy esclave, ma petite chienne domestique bonne à tout faire. À quatre pattes, et reste silencieuse jusqu’à ce que je te donne la parole.
Je m’agenouillai aussitôt, la jupe remontant sur mes reins, et rampai jusqu’à ses pieds. Il tendit une main et me gifla la joue droite, puis la gauche, d’un geste calme mais ferme qui fit rougir ma peau. Chaque claque envoyait une vague de honte délicieuse jusqu’à mon sexe enfermé.
Il se leva, me contourna et s’assit sur le bord du canapé, jambes écartées.
Commence par lécher mes chaussures, esclave. Montre-moi à quel point tu es reconnaissante d’être ma propriété.
Ma langue s’aplatit contre le cuir noir de ses chaussures. Je léchai lentement le bout, puis les côtés, glissant dans les coutures avec application, avant de passer à la semelle, goûtant la légère poussière accumulée. Je fis de même pour l’autre chaussure, suçant même les lacets un à un, la tête basse, le cul cambré haut pour qu’il puisse admirer la queue du plug qui dépassait.
Satisfait, il retira ses chaussures et me présenta ses pieds nus.
Continue. Une bonne sissy esclave vénère chaque partie de son Maître.
Je léchai ses plantes de pied avec dévotion, la langue bien à plat, passant entre chaque orteil, suçant doucement chacun d’eux comme si c’était le plus précieux des cadeaux. Je remontai sur ses chevilles, ses mollets, jusqu’à ses cuisses musclées.
Il baissa complètement son peignoir, révélant sa queue épaisse et puissante, déjà dressée, et ses couilles lourdes.
Adore ma queue maintenant, petite esclave. Comme la chienne affamée que tu es.
Je me penchai entre ses jambes. Ma langue commença par le dessous de ses testicules, léchant lentement de bas en haut, traçant le sillon central avant de prendre chaque boule chaude dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les roulant tendrement sur ma langue. Puis je remontai le long de sa verge, la langue bien plate sur la grosse veine saillante, jusqu’au gland large où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein sensible, aspirant les gouttes salées qui perlaient abondamment au méat.
Il posa une main sur ma nuque et me guida plus profond. Je l’engloutis jusqu’à la gorge, les larmes aux yeux, le nez enfoui dans son pubis, le suçotant avec application tandis qu’il me giflait encore les joues de temps en temps pour me rappeler mon statut.
C’est bien, ma petite sissy esclave. Tu n’es bonne qu’à ça : servir, lécher et te faire remplir.
Puis il me fit pivoter. Je me plaçai à quatre pattes sur le tapis, la jupe relevée sur le dos, le cul offert, la queue du plug bien visible. Il retira le plug d’un geste lent et s’enfonça en moi d’une seule poussée profonde et inexorable. Sa queue épaisse m’ouvrit complètement, me remplissant jusqu’au fond. Il commença à bouger, des va-et-vient puissants et réguliers, ses mains fermes agrippant mes hanches à travers la jupe.
Chaque coup me faisait trembler sur mes talons, la cage pendante dégoulinant de frustration. Il accéléra, me pilonnant avec autorité tout en me giflant les fesses rougies.
La parole me fut enfin donnée au milieu de ses coups de reins.
Merci, Maître. J’aime ça aussi… j’aime quand vous me traitez en sissy esclave totale. Merci de me gifler, de me faire ramper et de me baiser comme une chienne domestique. Votre queue me possède entièrement. Je ne suis qu’un trou utile, une petite sissy esclave dévouée. Je vous adore, Maître. Vous êtes si supérieur, si puissant. Merci de m’humilier ainsi et de me rendre utile.
Il continua à me prendre longuement, changeant parfois de rythme pour me garder au bord de la folie, avant de se retirer brusquement. Il me fit pivoter sur le dos, s’agenouilla au-dessus de mon visage et me gifla une dernière fois.
Ouvre la bouche, esclave.
J’ouvris grand. Il s’enfonça profondément dans ma gorge et déversa son sperme abondant, épais et chaud directement au fond. Je déglutis tout avec gratitude, puis léchai soigneusement sa verge et ses couilles pour tout nettoyer, la langue passant avec révérence sur chaque centimètre.
Quand il se releva, satisfait, je restai à genoux, la jupe froissée, le maquillage un peu coulé, le corps marqué par ses claques.
Merci, Maître. J’aime profondément quand vous me traitez ainsi en sissy esclave. J’aime la féminisation, les gifles, le service total, être réduite à l’état d’objet qui lèche, rampe et se fait utiliser dans tous ses orifices. Votre contrôle me libère. Je suis votre petite sissy esclave personnelle, votre chienne dévouée. Je vous glorifie de toute mon âme et je vous remercie pour chaque instant de cette humiliation délicieuse.
Il caressa mes cheveux d’un geste possessif.
Tu es une bonne petite esclave, Aria. Ce soir, tu me serviras le dîner en tenue complète, à quatre pattes, et tu dormiras au pied du lit avec le plug remis. Demain, nous irons plus loin encore.
Je baissai les yeux, le cœur battant d’une joie brûlante et profonde. Oui, j’aimais ça aussi… plus que tout. Être sa sissy esclave, féminisée, humiliée avec intelligence, utilisée sans retenue et valorisée dans mon rôle de servante dévouée. Plus il me réduisait, plus je me sentais complète.
Merci, Maître. Je vous adore.
4個月之前