Baffes matinales
Ce matin encore, le Maître m’envoya chez le voisin du quatrième pour son usage rapide avant le travail. L’oreillette avait vibré à six heures trente précises : « Monte. Nu sous le peignoir. Cage et plug en place. Il veut te traiter comme la petite pute que tu es. Filme tout. »
Je gravis les marches, le cœur cognant fort, le corps déjà frémissant d’anticipation. Devant sa porte, je retirai le peignoir dans le couloir désert, le pliai soigneusement et frappai. Il ouvrit presque aussitôt, vêtu seulement d’un pantalon de costume ouvert et d’une chemise blanche déboutonnée qui laissait voir son torse musclé et ses pectoraux fermes.
Son regard bleu clair glissa sur moi avec ce mélange de désir brut et de mépris amusé qui me faisait fondre.
Entre, petite chienne blanche.
À peine la porte refermée, je tombai à genoux sur le parquet. Il s’approcha, baissa complètement son pantalon et son boxer, libérant sa verge imposante déjà lourde et ses grosses couilles pendantes qui dégageaient cette odeur virile, chaude et légèrement musquée du matin.
Sans un mot, il commença par me gifler. Sa grande main s’abattit sur ma joue droite avec un claquement sec, puis sur la gauche, alternant paume et revers d’un rythme régulier et précis. Chaque gifle faisait tourner ma tête et rougir ma peau. Il ne disait rien au début, se contentant de me corriger le visage comme on dresse un animal. La chaleur se propageait jusqu’à ma cage, qui gouttait déjà abondamment sur le sol.
Après une dizaine de claques bien senties, il attrapa mes cheveux courts d’une main et me tira le visage vers son entrejambe.
Lèche mes couilles d’abord, sale pute.
Ma langue s’aplatit aussitôt contre ses testicules lourds et chauds. Je léchai lentement de bas en haut, traçant le sillon central avec application, puis pris chaque boule dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les roulant doucement sur ma langue. L’odeur puissante du matin m’emplissait les narines tandis qu’il continuait à me gifler les joues rougies pendant que je le vénérais.
Il me releva légèrement la tête et cracha deux fois directement dans ma bouche ouverte, un jet épais et chaud que j’avalai aussitôt avec gratitude.
Merci, Monsieur, murmurai-je dès qu’il m’en laissa le temps.
Il me gifla plus fort pour cette parole non autorisée, puis me fit pivoter.
À quatre pattes contre le mur. Cul bien cambré.
Je me plaçai face au mur, les avant-bras appuyés contre la cloison, les genoux écartés, le dos creusé. Il retira le plug d’un geste sec et enfonça deux doigts épais dans mon anus déjà assoupli. Il les bougea rapidement, les écartant, les tournant, me doigtant avec force tout en continuant à me gifler les fesses de son autre main. Les claques résonnaient dans l’appartement silencieux. Mon anus se contractait autour de ses doigts, mon corps tremblait sous l’assaut.
Après plusieurs minutes de ce traitement rude et précis, il retira ses doigts, me fit pivoter à nouveau et s’assit sur le bord du canapé.
Ouvre grand la bouche, petite salope.
J’ouvris. Il s’enfonça profondément dans ma gorge, tenant ma tête des deux mains, et me baisa le visage avec des coups puissants et rythmés. Ses grosses couilles venaient claquer contre mon menton à chaque poussée. Il me giflait encore les joues pendant qu’il me prenait la gorge, alternant claques et pénétrations profondes.
Enfin, il accéléra, un râle rauque monta de sa poitrine, et il déversa une abondante charge de sperme épais et chaud directement au fond de ma gorge. Je déglutis tout sans en perdre une goutte, puis léchai soigneusement sa verge qui ramollissait, passant la langue entre chaque pli et autour de ses testicules pour tout nettoyer avec dévotion.
Il se recula, remit son pantalon et me regarda un moment, les joues encore rouges de ses gifles, le visage marqué par sa salive et son sperme.
La parole me fut enfin rendue.
Merci, Monsieur. Merci de m’avoir giflé si fort, de m’avoir craché dans la bouche et de m’avoir doigté comme une petite pute. Votre queue et vos doigts me possèdent. Je suis votre vide-couilles matinal, votre esclave sissy autorisée par le Maître. Merci de m’avoir traité avec cette autorité. Votre sperme est un cadeau précieux que je suis indigne de recevoir. Je vous adore pour m’avoir utilisé ainsi.
Il caressa ma joue encore brûlante d’un geste presque distrait.
Dis au Maître que tu as bien servi ce matin. Redescends maintenant, il t’attend.
Je remis mon peignoir, le corps marqué, l’anus encore ouvert et palpitant, la bouche pleine de son goût viril et de sa salive. En descendant les escaliers, chaque pas renforçait cette vérité délicieuse : plus j’étais giflé, craché et utilisé sans ménagement, plus ma soumission devenait complète et ma joie intérieure profonde.
De retour chez moi, je me mis aussitôt à genoux devant le Maître pour lui remettre la vidéo et lui raconter chaque détail.
Merci, Maître, d’avoir autorisé cette nouvelle visite matinale. Merci de me prêter à votre voisin pour qu’il puisse me gifler, me cracher et me vider dans la gorge. Je vous glorifie pour ce contrôle total sur ma vie. Je suis votre petite sissy soumise, heureuse d’être traitée comme une chienne par qui vous choisissez.
Il posa une main sur ma tête, satisfait.
Bon petit. Ce soir, tu me masseras longuement les pieds pendant que je regarderai la vidéo. Et demain matin, si le voisin le demande à nouveau, tu y retourneras.
Je baissai les yeux, le cœur empli d’une gratitude brûlante. J’étais exactement là où je devais être : la petite esclave sissy du Maître, prêtée, giflée, utilisée et follement heureuse de servir.
Merci, Maître. Je vous adore.
Je gravis les marches, le cœur cognant fort, le corps déjà frémissant d’anticipation. Devant sa porte, je retirai le peignoir dans le couloir désert, le pliai soigneusement et frappai. Il ouvrit presque aussitôt, vêtu seulement d’un pantalon de costume ouvert et d’une chemise blanche déboutonnée qui laissait voir son torse musclé et ses pectoraux fermes.
Son regard bleu clair glissa sur moi avec ce mélange de désir brut et de mépris amusé qui me faisait fondre.
Entre, petite chienne blanche.
À peine la porte refermée, je tombai à genoux sur le parquet. Il s’approcha, baissa complètement son pantalon et son boxer, libérant sa verge imposante déjà lourde et ses grosses couilles pendantes qui dégageaient cette odeur virile, chaude et légèrement musquée du matin.
Sans un mot, il commença par me gifler. Sa grande main s’abattit sur ma joue droite avec un claquement sec, puis sur la gauche, alternant paume et revers d’un rythme régulier et précis. Chaque gifle faisait tourner ma tête et rougir ma peau. Il ne disait rien au début, se contentant de me corriger le visage comme on dresse un animal. La chaleur se propageait jusqu’à ma cage, qui gouttait déjà abondamment sur le sol.
Après une dizaine de claques bien senties, il attrapa mes cheveux courts d’une main et me tira le visage vers son entrejambe.
Lèche mes couilles d’abord, sale pute.
Ma langue s’aplatit aussitôt contre ses testicules lourds et chauds. Je léchai lentement de bas en haut, traçant le sillon central avec application, puis pris chaque boule dans ma bouche pour la sucer avec révérence, les roulant doucement sur ma langue. L’odeur puissante du matin m’emplissait les narines tandis qu’il continuait à me gifler les joues rougies pendant que je le vénérais.
Il me releva légèrement la tête et cracha deux fois directement dans ma bouche ouverte, un jet épais et chaud que j’avalai aussitôt avec gratitude.
Merci, Monsieur, murmurai-je dès qu’il m’en laissa le temps.
Il me gifla plus fort pour cette parole non autorisée, puis me fit pivoter.
À quatre pattes contre le mur. Cul bien cambré.
Je me plaçai face au mur, les avant-bras appuyés contre la cloison, les genoux écartés, le dos creusé. Il retira le plug d’un geste sec et enfonça deux doigts épais dans mon anus déjà assoupli. Il les bougea rapidement, les écartant, les tournant, me doigtant avec force tout en continuant à me gifler les fesses de son autre main. Les claques résonnaient dans l’appartement silencieux. Mon anus se contractait autour de ses doigts, mon corps tremblait sous l’assaut.
Après plusieurs minutes de ce traitement rude et précis, il retira ses doigts, me fit pivoter à nouveau et s’assit sur le bord du canapé.
Ouvre grand la bouche, petite salope.
J’ouvris. Il s’enfonça profondément dans ma gorge, tenant ma tête des deux mains, et me baisa le visage avec des coups puissants et rythmés. Ses grosses couilles venaient claquer contre mon menton à chaque poussée. Il me giflait encore les joues pendant qu’il me prenait la gorge, alternant claques et pénétrations profondes.
Enfin, il accéléra, un râle rauque monta de sa poitrine, et il déversa une abondante charge de sperme épais et chaud directement au fond de ma gorge. Je déglutis tout sans en perdre une goutte, puis léchai soigneusement sa verge qui ramollissait, passant la langue entre chaque pli et autour de ses testicules pour tout nettoyer avec dévotion.
Il se recula, remit son pantalon et me regarda un moment, les joues encore rouges de ses gifles, le visage marqué par sa salive et son sperme.
La parole me fut enfin rendue.
Merci, Monsieur. Merci de m’avoir giflé si fort, de m’avoir craché dans la bouche et de m’avoir doigté comme une petite pute. Votre queue et vos doigts me possèdent. Je suis votre vide-couilles matinal, votre esclave sissy autorisée par le Maître. Merci de m’avoir traité avec cette autorité. Votre sperme est un cadeau précieux que je suis indigne de recevoir. Je vous adore pour m’avoir utilisé ainsi.
Il caressa ma joue encore brûlante d’un geste presque distrait.
Dis au Maître que tu as bien servi ce matin. Redescends maintenant, il t’attend.
Je remis mon peignoir, le corps marqué, l’anus encore ouvert et palpitant, la bouche pleine de son goût viril et de sa salive. En descendant les escaliers, chaque pas renforçait cette vérité délicieuse : plus j’étais giflé, craché et utilisé sans ménagement, plus ma soumission devenait complète et ma joie intérieure profonde.
De retour chez moi, je me mis aussitôt à genoux devant le Maître pour lui remettre la vidéo et lui raconter chaque détail.
Merci, Maître, d’avoir autorisé cette nouvelle visite matinale. Merci de me prêter à votre voisin pour qu’il puisse me gifler, me cracher et me vider dans la gorge. Je vous glorifie pour ce contrôle total sur ma vie. Je suis votre petite sissy soumise, heureuse d’être traitée comme une chienne par qui vous choisissez.
Il posa une main sur ma tête, satisfait.
Bon petit. Ce soir, tu me masseras longuement les pieds pendant que je regarderai la vidéo. Et demain matin, si le voisin le demande à nouveau, tu y retourneras.
Je baissai les yeux, le cœur empli d’une gratitude brûlante. J’étais exactement là où je devais être : la petite esclave sissy du Maître, prêtée, giflée, utilisée et follement heureuse de servir.
Merci, Maître. Je vous adore.
4個月之前