Position curative
Ce matin-là, une douleur familière et lancinante me tordait le ventre, comme chaque mois. Le Maître s’en aperçut immédiatement. Au lieu de me laisser souffrir en silence, il posa sur moi ce regard sombre et impérieux qui fait fondre toute résistance.
Ma petite Aria a mal au ventre ? Viens ici. J’ai exactement le remède qu’il te faut. Une potion royale, épaisse et chaude, qui calmera tes crampes mieux que n’importe quel médicament.
Il s’assit dans son fauteuil préféré, ouvrit son peignoir noir et écarta les cuisses, révélant sa queue déjà lourde et ses couilles pleines. L’odeur virile et musquée de son corps m’envahit aussitôt, chassant presque la douleur par anticipation.
À genoux, ma petite sissy. Aujourd’hui, tu vas recevoir ta potion guérisseuse directement à la source. Et tu vas la sucer comme une princesse reconnaissante qui sait que seul le sperme de son Maître peut soulager ses maux de femme.
Je m’agenouillai entre ses jambes, la cage rose serrée autour de mon sexe inutile, le plug bien en place. Il posa une main sur ma nuque et guida mon visage vers ses testicules.
Commence par vénérer les couilles qui produisent ton remède.
Ma langue s’aplatit contre la peau chaude et ridée. Je léchai lentement de bas en haut, traçant le sillon central avec dévotion, puis pris chaque boule lourde dans ma bouche pour la sucer tendrement, les roulant sur ma langue comme si je voulais en extraire jusqu’à la dernière goutte de puissance. L’odeur masculine, forte et rassurante, me faisait déjà tourner la tête.
Il me laissa l’adorer longuement, puis remonta ma tête vers sa verge épaisse qui durcissait rapidement.
Maintenant, suce ton médicament, petite princesse. Profondément. Jusqu’à la gorge. Une bonne sissy avale tout le remède sans en perdre une seule goutte.
J’ouvris grand la bouche et l’engloutis. Ma langue bien plate glissa le long de la grosse veine saillante tandis que je descendais jusqu’à ce que mes lèvres touchent son pubis. Son gland large toucha le fond de ma gorge ; je déglutis autour de lui pour l’accueillir plus loin encore. Il posa ses deux mains sur ma tête et commença à bouger mes lèvres sur sa queue avec un rythme lent et royal, contrôlé, presque cérémoniel.
De temps en temps, il s’enfonçait plus fort, baisant ma gorge avec des coups profonds qui me faisaient larmoyer et saliver abondamment. La salive coulait sur mon menton et sur ses couilles, rendant chaque mouvement plus glissant, plus obscène.
C’est bien… Avale ton remède, ma petite Aria. Suce comme si ta vie en dépendait. Tes crampes vont disparaître dès que tu auras bu jusqu’à la dernière goutte de ma semence royale.
Je redoublai d’efforts, la tête montant et descendant avec application, les joues creusées, la langue travaillant sans relâche autour du frein et du gland. Chaque fois qu’il touchait le fond de ma gorge, je serrais les lèvres et déglutissais, massant sa queue avec ma gorge comme une princesse soumise qui connaît sa place.
Après de longues minutes de ce service royal, sa respiration devint plus rauque. Il maintint ma tête fermement enfoncée, sa queue palpitant contre ma langue.
Bois tout, ordonna-t-il d’une voix grave.
Un long râle monta de sa poitrine tandis qu’il déversait dans ma gorge une abondante charge de sperme épais, chaud et puissant. Jet après jet, je déglutis tout, sentant la chaleur bienfaisante descendre dans mon ventre, apaisant miraculeusement la douleur qui m’avait tourmentée. Je continuai à sucer doucement pendant qu’il se vidait complètement, puis léchai avec révérence chaque centimètre de sa verge et de ses couilles pour ne laisser aucune trace précieuse.
Quand il fut parfaitement propre, il caressa ma joue d’un geste presque tendre.
La parole me fut donnée.
Merci, Maître. Merci de m’avoir donné votre potion royale. Merci de m’avoir laissée sucer votre magnifique queue pour soulager mes crampes. Votre sperme est le meilleur des remèdes ; je le sens déjà calmer mon ventre. Je suis votre petite sissy esclave, votre princesse dévouée, votre servante personnelle. J’adore vous servir ainsi, la bouche pleine de vous, le ventre rempli de votre semence. Vous êtes si supérieur, si généreux. Je vous glorifie de toute mon âme.
Il sourit, satisfait, et posa ma tête sur sa cuisse.
Tu es une bonne petite princesse guérisseuse, Aria. Reste là un moment, la bouche près de ma queue. Si tes crampes reviennent dans l’heure, tu recommenceras. Pour l’instant, prépare-toi à me masser les pieds pendant que je savoure ton dévouement.
Je restai à genoux, le goût de son sperme encore sur la langue, le ventre apaisé et le cœur empli d’une joie brûlante. J’adorais cela : être réduite à une sissy qui reçoit son remède mensuel directement de la queue de son Maître, utilisée comme un réceptacle royal, humiliée avec raffinement et valorisée dans mon rôle de petite esclave dévouée.
Merci, Maître. Votre potion est miraculeuse. Je vous adore.
Ma petite Aria a mal au ventre ? Viens ici. J’ai exactement le remède qu’il te faut. Une potion royale, épaisse et chaude, qui calmera tes crampes mieux que n’importe quel médicament.
Il s’assit dans son fauteuil préféré, ouvrit son peignoir noir et écarta les cuisses, révélant sa queue déjà lourde et ses couilles pleines. L’odeur virile et musquée de son corps m’envahit aussitôt, chassant presque la douleur par anticipation.
À genoux, ma petite sissy. Aujourd’hui, tu vas recevoir ta potion guérisseuse directement à la source. Et tu vas la sucer comme une princesse reconnaissante qui sait que seul le sperme de son Maître peut soulager ses maux de femme.
Je m’agenouillai entre ses jambes, la cage rose serrée autour de mon sexe inutile, le plug bien en place. Il posa une main sur ma nuque et guida mon visage vers ses testicules.
Commence par vénérer les couilles qui produisent ton remède.
Ma langue s’aplatit contre la peau chaude et ridée. Je léchai lentement de bas en haut, traçant le sillon central avec dévotion, puis pris chaque boule lourde dans ma bouche pour la sucer tendrement, les roulant sur ma langue comme si je voulais en extraire jusqu’à la dernière goutte de puissance. L’odeur masculine, forte et rassurante, me faisait déjà tourner la tête.
Il me laissa l’adorer longuement, puis remonta ma tête vers sa verge épaisse qui durcissait rapidement.
Maintenant, suce ton médicament, petite princesse. Profondément. Jusqu’à la gorge. Une bonne sissy avale tout le remède sans en perdre une seule goutte.
J’ouvris grand la bouche et l’engloutis. Ma langue bien plate glissa le long de la grosse veine saillante tandis que je descendais jusqu’à ce que mes lèvres touchent son pubis. Son gland large toucha le fond de ma gorge ; je déglutis autour de lui pour l’accueillir plus loin encore. Il posa ses deux mains sur ma tête et commença à bouger mes lèvres sur sa queue avec un rythme lent et royal, contrôlé, presque cérémoniel.
De temps en temps, il s’enfonçait plus fort, baisant ma gorge avec des coups profonds qui me faisaient larmoyer et saliver abondamment. La salive coulait sur mon menton et sur ses couilles, rendant chaque mouvement plus glissant, plus obscène.
C’est bien… Avale ton remède, ma petite Aria. Suce comme si ta vie en dépendait. Tes crampes vont disparaître dès que tu auras bu jusqu’à la dernière goutte de ma semence royale.
Je redoublai d’efforts, la tête montant et descendant avec application, les joues creusées, la langue travaillant sans relâche autour du frein et du gland. Chaque fois qu’il touchait le fond de ma gorge, je serrais les lèvres et déglutissais, massant sa queue avec ma gorge comme une princesse soumise qui connaît sa place.
Après de longues minutes de ce service royal, sa respiration devint plus rauque. Il maintint ma tête fermement enfoncée, sa queue palpitant contre ma langue.
Bois tout, ordonna-t-il d’une voix grave.
Un long râle monta de sa poitrine tandis qu’il déversait dans ma gorge une abondante charge de sperme épais, chaud et puissant. Jet après jet, je déglutis tout, sentant la chaleur bienfaisante descendre dans mon ventre, apaisant miraculeusement la douleur qui m’avait tourmentée. Je continuai à sucer doucement pendant qu’il se vidait complètement, puis léchai avec révérence chaque centimètre de sa verge et de ses couilles pour ne laisser aucune trace précieuse.
Quand il fut parfaitement propre, il caressa ma joue d’un geste presque tendre.
La parole me fut donnée.
Merci, Maître. Merci de m’avoir donné votre potion royale. Merci de m’avoir laissée sucer votre magnifique queue pour soulager mes crampes. Votre sperme est le meilleur des remèdes ; je le sens déjà calmer mon ventre. Je suis votre petite sissy esclave, votre princesse dévouée, votre servante personnelle. J’adore vous servir ainsi, la bouche pleine de vous, le ventre rempli de votre semence. Vous êtes si supérieur, si généreux. Je vous glorifie de toute mon âme.
Il sourit, satisfait, et posa ma tête sur sa cuisse.
Tu es une bonne petite princesse guérisseuse, Aria. Reste là un moment, la bouche près de ma queue. Si tes crampes reviennent dans l’heure, tu recommenceras. Pour l’instant, prépare-toi à me masser les pieds pendant que je savoure ton dévouement.
Je restai à genoux, le goût de son sperme encore sur la langue, le ventre apaisé et le cœur empli d’une joie brûlante. J’adorais cela : être réduite à une sissy qui reçoit son remède mensuel directement de la queue de son Maître, utilisée comme un réceptacle royal, humiliée avec raffinement et valorisée dans mon rôle de petite esclave dévouée.
Merci, Maître. Votre potion est miraculeuse. Je vous adore.
4個月之前