Déjà à genoux dans l’entrée
Le Maître avait eu une longue journée. Quand il rentra ce soir-là, il me trouva déjà à genoux dans l’entrée, vêtu uniquement de mon tablier de soubrette rose très court, la cage bien visible et le plug en place. Il posa sa veste, me regarda de haut en bas avec ce sourire calme et possessif que j’aimais tant, et déclara d’une voix grave :
Ce soir, tu vas me rendre tous les services personnels dont j’ai besoin, ma petite Aria. Du premier au dernier. Comme une bonne esclave sissy doit le faire pour son Maître.
Il me fit ramper jusqu’à la salle de bain. L’eau chaude coulait déjà dans la grande douche italienne. Il se déshabilla lentement, révélant son corps musclé, sa peau légèrement luisante de fatigue, sa queue épaisse qui pendait lourdement entre ses cuisses.
Entre. Tu vas commencer par me laver… avec ta langue et tes mains.
Je me glissai sous le jet tiède à quatre pattes. L’eau ruisselait sur mon dos tandis que je commençais par ses pieds. Ma langue glissa sur ses plantes, entre ses orteils, remontant lentement sur ses chevilles et ses mollets. Je savonnai ensuite ses cuisses puissantes, mes mains glissant avec respect sur sa peau mouillée, avant de m’occuper de ses fesses fermes. Je les écartai doucement et y passai la langue, léchant son anus avec dévotion : le bout de ma langue tournoyant d’abord autour de l’ouverture, puis s’aplatissant pour la lécher de bas en haut en longs mouvements appliqués.
Il grogna de plaisir et me fit pivoter.
Maintenant, lave ma queue et mes couilles comme il se doit.
À genoux devant lui, l’eau coulant sur mon visage, je pris ses testicules lourds dans mes mains et les léchai avec révérence, suçant chaque boule doucement. Puis je remontai le long de sa verge qui durcissait rapidement. Ma langue bien plate glissa sur la veine saillante jusqu’au gland large, où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein avant de l’engloutir profondément dans ma bouche. Je le suçai sous la douche avec application, la gorge ouverte, les joues creusées, avalant l’eau mélangée à son goût viril.
Le Maître me releva ensuite, me plaqua contre le carrelage humide, les mains à plat sur le mur, le cul cambré vers lui. Il retira le plug et le remplaça aussitôt par sa queue épaisse. D’un mouvement lent et profond, il s’enfonça entièrement en moi, me remplissant complètement sous le jet d’eau chaude. Ses mains puissantes agrippèrent mes hanches tandis qu’il commençait à bouger : des va-et-vient amples, puissants, qui faisaient claquer nos corps mouillés l’un contre l’autre.
Chaque coup me traversait comme une vague de soumission totale. Ma cage pendait, inutile, dégoulinante d’eau et de frustration, tandis qu’il me prenait avec cette autorité calme et implacable que j’adorais.
Dis-moi à quoi tu sers, petite sissy, murmura-t-il entre deux coups de reins.
La parole m’était donnée.
Je suis votre esclave personnelle, Maître. Je suis là pour tous vos services : laver votre corps, sucer votre queue, offrir mon cul… Merci de me baiser si profondément. Votre queue me possède entièrement. Je vous adore, Maître. Vous êtes si viril, si supérieur. Utilisez-moi comme votre objet de plaisir quotidien.
Il accéléra, me pilonnant avec force sous la douche, l’eau ruisselant sur nos corps unis. Après de longues minutes de ce service intense, il se retira, me fit pivoter face à lui et me poussa à genoux.
Ouvre.
J’ouvris grand la bouche. Il s’enfonça jusqu’au fond de ma gorge et, après quelques coups puissants, déversa son sperme abondant et chaud directement dans ma bouche. Je déglutis tout avec gratitude, puis léchai soigneusement sa verge et ses couilles pour les nettoyer parfaitement, la langue passant avec révérence sur chaque centimètre.
Il coupa l’eau, caressa mes cheveux mouillés et me regarda avec satisfaction.
Tu as bien rempli tes services personnels ce soir, ma petite Aria. Demain matin, tu recommenceras avant que je parte travailler.
La parole me fut rendue une dernière fois tandis que je restais à genoux à ses pieds, l’eau encore ruisselante sur ma peau.
Merci, Maître. Merci de m’avoir utilisée pour tous vos services personnels. J’adore être votre sissy esclave, votre soubrette dévouée, votre trou disponible sous la douche ou ailleurs. Votre sperme est le plus beau des cadeaux. Je vous glorifie pour ce contrôle total et cette intimité parfaite. Je suis votre propriété exclusive et je n’ai jamais été aussi heureuse.
Il sourit, me tendit une serviette et me fit ramper derrière lui jusqu’à la chambre.
Sèche-moi maintenant, puis masse-moi les pieds pendant une heure. La soirée n’est pas finie.
Je rampai, le corps encore vibrant de son usage, le cœur empli d’une joie profonde et brûlante. J’adorais ces moments où je devenais son service personnel complet : bouche, mains, cul, tout entier offert pour son plaisir. Plus il me réduisait à cet état d’objet utile et dévoué, plus ma soumission me libérait.
Merci, Maître. Je vous adore de toute mon âme.
Ce soir, tu vas me rendre tous les services personnels dont j’ai besoin, ma petite Aria. Du premier au dernier. Comme une bonne esclave sissy doit le faire pour son Maître.
Il me fit ramper jusqu’à la salle de bain. L’eau chaude coulait déjà dans la grande douche italienne. Il se déshabilla lentement, révélant son corps musclé, sa peau légèrement luisante de fatigue, sa queue épaisse qui pendait lourdement entre ses cuisses.
Entre. Tu vas commencer par me laver… avec ta langue et tes mains.
Je me glissai sous le jet tiède à quatre pattes. L’eau ruisselait sur mon dos tandis que je commençais par ses pieds. Ma langue glissa sur ses plantes, entre ses orteils, remontant lentement sur ses chevilles et ses mollets. Je savonnai ensuite ses cuisses puissantes, mes mains glissant avec respect sur sa peau mouillée, avant de m’occuper de ses fesses fermes. Je les écartai doucement et y passai la langue, léchant son anus avec dévotion : le bout de ma langue tournoyant d’abord autour de l’ouverture, puis s’aplatissant pour la lécher de bas en haut en longs mouvements appliqués.
Il grogna de plaisir et me fit pivoter.
Maintenant, lave ma queue et mes couilles comme il se doit.
À genoux devant lui, l’eau coulant sur mon visage, je pris ses testicules lourds dans mes mains et les léchai avec révérence, suçant chaque boule doucement. Puis je remontai le long de sa verge qui durcissait rapidement. Ma langue bien plate glissa sur la veine saillante jusqu’au gland large, où je fis tournoyer le bout de ma langue autour du frein avant de l’engloutir profondément dans ma bouche. Je le suçai sous la douche avec application, la gorge ouverte, les joues creusées, avalant l’eau mélangée à son goût viril.
Le Maître me releva ensuite, me plaqua contre le carrelage humide, les mains à plat sur le mur, le cul cambré vers lui. Il retira le plug et le remplaça aussitôt par sa queue épaisse. D’un mouvement lent et profond, il s’enfonça entièrement en moi, me remplissant complètement sous le jet d’eau chaude. Ses mains puissantes agrippèrent mes hanches tandis qu’il commençait à bouger : des va-et-vient amples, puissants, qui faisaient claquer nos corps mouillés l’un contre l’autre.
Chaque coup me traversait comme une vague de soumission totale. Ma cage pendait, inutile, dégoulinante d’eau et de frustration, tandis qu’il me prenait avec cette autorité calme et implacable que j’adorais.
Dis-moi à quoi tu sers, petite sissy, murmura-t-il entre deux coups de reins.
La parole m’était donnée.
Je suis votre esclave personnelle, Maître. Je suis là pour tous vos services : laver votre corps, sucer votre queue, offrir mon cul… Merci de me baiser si profondément. Votre queue me possède entièrement. Je vous adore, Maître. Vous êtes si viril, si supérieur. Utilisez-moi comme votre objet de plaisir quotidien.
Il accéléra, me pilonnant avec force sous la douche, l’eau ruisselant sur nos corps unis. Après de longues minutes de ce service intense, il se retira, me fit pivoter face à lui et me poussa à genoux.
Ouvre.
J’ouvris grand la bouche. Il s’enfonça jusqu’au fond de ma gorge et, après quelques coups puissants, déversa son sperme abondant et chaud directement dans ma bouche. Je déglutis tout avec gratitude, puis léchai soigneusement sa verge et ses couilles pour les nettoyer parfaitement, la langue passant avec révérence sur chaque centimètre.
Il coupa l’eau, caressa mes cheveux mouillés et me regarda avec satisfaction.
Tu as bien rempli tes services personnels ce soir, ma petite Aria. Demain matin, tu recommenceras avant que je parte travailler.
La parole me fut rendue une dernière fois tandis que je restais à genoux à ses pieds, l’eau encore ruisselante sur ma peau.
Merci, Maître. Merci de m’avoir utilisée pour tous vos services personnels. J’adore être votre sissy esclave, votre soubrette dévouée, votre trou disponible sous la douche ou ailleurs. Votre sperme est le plus beau des cadeaux. Je vous glorifie pour ce contrôle total et cette intimité parfaite. Je suis votre propriété exclusive et je n’ai jamais été aussi heureuse.
Il sourit, me tendit une serviette et me fit ramper derrière lui jusqu’à la chambre.
Sèche-moi maintenant, puis masse-moi les pieds pendant une heure. La soirée n’est pas finie.
Je rampai, le corps encore vibrant de son usage, le cœur empli d’une joie profonde et brûlante. J’adorais ces moments où je devenais son service personnel complet : bouche, mains, cul, tout entier offert pour son plaisir. Plus il me réduisait à cet état d’objet utile et dévoué, plus ma soumission me libérait.
Merci, Maître. Je vous adore de toute mon âme.
4個月之前