Permettez-moi de vous servir avec ma bouche
J’avais passé la journée à penser à lui, à cette verge épaisse qui hantait mes pensées comme une obsession délicieuse. Dès que je franchis la porte, mes genoux fléchirent d’eux-mêmes. Je m’agenouillai au milieu du salon, le front contre le sol, le corps déjà tremblant d’une excitation qui me consumait de l’intérieur.
Maître… je vous en supplie, murmurai-je d’une voix basse et sincère. Permettez-moi de vous servir avec ma bouche. Je ne suis qu’une petite sissy suceuse, indigne, mais je brûle de vous prouver ma dévotion. S’il vous plaît… laissez-moi vous adorer.
Il me laissa patienter quelques secondes qui me parurent une éternité, puis sa voix grave s’éleva, calme et autoritaire :
Viens ici, petite bouche inutile. Montre-moi à quoi sert vraiment ton visage.
Je rampai jusqu’à lui, le cœur cognant à tout rompre. Il s’était installé sur le canapé, pantalon ouvert, sa verge déjà lourde et dressée reposant contre son ventre sculpté. L’odeur musquée, virile, unique à lui, m’envahit aussitôt que je m’approchai de son entrejambe. Je fermai un instant les yeux, enivré par ce parfum qui me faisait perdre toute dignité restante. Ma mâchoire s’ouvrit docilement.
Sans utiliser mes mains – jamais, car je n’étais pas là pour cela –, je commençai par taquiner le gland large du bout de la langue. Je traçai de lents cercles autour de l’extrémité sensible, l’embrassant avec révérence, le léchant comme s’il s’agissait d’une relique sacrée. Ma langue plate glissait sur la couronne, recueillant le goût légèrement salé de sa peau tendue. Je sentais déjà sa verge palpiter sous mes attentions, gonflant davantage à chaque passage.
Puis je descendis plus bas, embrassant et suçant doucement ses testicules lourds. Ma langue explorait chaque pli du scrotum, les aspirant un à un dans ma bouche chaude et humide avec une douceur infinie. Je levai les yeux vers lui, cherchant son regard sombre, voulant qu’il voie dans mes prunelles bleues à quel point j’étais fier d’être là, réduit à cet état de serviteur oral.
Merci, Maître, de me laisser vénérer vos couilles, soufflai-je entre deux baisers. Elles contiennent la semence que je désire tant.
Je remontai ensuite le long de la hampe épaisse, léchant chaque veine saillante avec application. Lorsque mes lèvres atteignirent à nouveau le gland, j’ouvris grand la bouche et l’engloutis profondément. Ma gorge se détendit autant qu’elle le pouvait pour l’accueillir. Je creusai les joues, aspirant avec ferveur tout en faisant glisser ma langue sous la verge, la pressant contre le frein. Mes mouvements étaient lents au début, respectueux, puis de plus en plus rythmés. Je prenais toute la longueur possible, m’entraînant à l’enfoncer plus loin, même quand la gêne se faisait sentir. Je voulais habituer ma gorge à le recevoir comme un fourreau vivant.
Le Maître posa une main sur ma tête, guidant parfois mes va-et-vient sans brutalité excessive, simplement pour me rappeler qui commandait. À d’autres moments, il prenait le contrôle total : il poussait ses hanches vers l’avant, utilisant ma gorge comme un orifice serré, me baisant la bouche avec une autorité tranquille qui me faisait gémir autour de lui. La sensation était bouleversante – celle de n’être plus qu’une bouche, un trou à plaisir, un objet dont le seul but était de le faire jouir.
Ma mâchoire commençait à fatiguer après de longues minutes de succion intense. Je descendis alors plus bas, léchant longuement son anus. Ma langue se posa à plat sur l’anneau serré, le contournant en cercles lents et appuyés avant de tenter de pénétrer légèrement. Je le vénérais ainsi, montrant mon respect absolu pour chaque partie de son corps. Puis je revins à ses testicules, les suçant avec tendresse tout en massant doucement la base de sa verge avec mes lèvres.
Je sentais son plaisir monter. Sa verge palpitait violemment entre mes lèvres. Je levai les yeux vers lui, le regard embué, et ouvris grand la bouche, tirant ma langue au maximum pour lui montrer ma faim.
Je vous en prie, Maître… déversez-vous en moi. Remplissez la bouche de votre petite sissy suceuse.
L’orgasme le traversa avec une intensité presque violente. Le premier jet puissant, chaud et crémeux, frappa le fond de ma gorge. Je gardai la bouche ouverte, la langue sortie, recevant chaque giclée abondante et fluide avec une dévotion totale. Le goût salé, musqué, légèrement amer se répandit sur ma langue. Je ne l’avalai pas immédiatement. Au contraire, je le gardai dans ma bouche, le faisant tournoyer doucement, le gargarisa légèrement pour lui montrer à quel point j’appréciais sa récompense. Je le laissai voir la semence blanche et épaisse sur ma langue tendue, avant d’en avaler une première gorgée avec un soupir de bonheur pur.
Je jouai encore un peu avec le reste, formant de petites bulles entre mes lèvres, puis j’aspirai tout ce qui avait coulé sur mon menton. Rien ne devait être gaspillé. Enfin, j’ouvris grand la bouche une dernière fois, langue tirée, pour lui prouver que j’avais tout consommé.
Avec une tendresse soumise, je déposai ensuite un baiser respectueux sur le gland encore sensible, puis un autre sur la hampe qui s’apaisait.
Merci infiniment, Maître, murmurai-je d’une voix tremblante d’émotion. Merci de m’avoir permis de goûter à votre verge et de recevoir votre semence précieuse. Je suis si heureux d’être votre suceuse personnelle… votre réceptacle dévoué. Rien ne me comble davantage que de sentir votre plaisir sincère et de savoir que c’est ma bouche qui vous l’a procuré.
Je restai à genoux entre ses jambes, le visage rougi, les lèvres gonflées, respirant encore son odeur musquée. Une transe douce m’avait envahi : le monde extérieur avait disparu, ne restait plus que cette soumission totale, cette joie profonde d’être réduit à l’état d’objet oral pour un homme viril et dominant. Mon propre sexe, enfermé dans sa cage, pulsait vainement, mais cela n’avait aucune importance. Mon plaisir à moi n’était que secondaire. Seul comptait le sien.
Le Maître passa lentement ses doigts dans mes cheveux courts, un geste presque tendre qui me fit frissonner de reconnaissance.
Tu apprends vite, petite suceuse, dit-il calmement. Tu commences à savoir vraiment à quoi sert ta bouche.
Mon cœur se gonfla d’une fierté perverse et brûlante. Oui, je le savais. Et je voulais passer le reste de mes jours à le prouver, encore et encore, à genoux, la bouche offerte, prête à recevoir, à lécher, à avaler, jusqu’à ce qu’il décide que j’étais digne d’être son réceptacle permanent.
Je baissai à nouveau le front contre sa cuisse, attendant le prochain ordre, le prochain honneur qu’il daignerait m’accorder.
Maître… je vous en supplie, murmurai-je d’une voix basse et sincère. Permettez-moi de vous servir avec ma bouche. Je ne suis qu’une petite sissy suceuse, indigne, mais je brûle de vous prouver ma dévotion. S’il vous plaît… laissez-moi vous adorer.
Il me laissa patienter quelques secondes qui me parurent une éternité, puis sa voix grave s’éleva, calme et autoritaire :
Viens ici, petite bouche inutile. Montre-moi à quoi sert vraiment ton visage.
Je rampai jusqu’à lui, le cœur cognant à tout rompre. Il s’était installé sur le canapé, pantalon ouvert, sa verge déjà lourde et dressée reposant contre son ventre sculpté. L’odeur musquée, virile, unique à lui, m’envahit aussitôt que je m’approchai de son entrejambe. Je fermai un instant les yeux, enivré par ce parfum qui me faisait perdre toute dignité restante. Ma mâchoire s’ouvrit docilement.
Sans utiliser mes mains – jamais, car je n’étais pas là pour cela –, je commençai par taquiner le gland large du bout de la langue. Je traçai de lents cercles autour de l’extrémité sensible, l’embrassant avec révérence, le léchant comme s’il s’agissait d’une relique sacrée. Ma langue plate glissait sur la couronne, recueillant le goût légèrement salé de sa peau tendue. Je sentais déjà sa verge palpiter sous mes attentions, gonflant davantage à chaque passage.
Puis je descendis plus bas, embrassant et suçant doucement ses testicules lourds. Ma langue explorait chaque pli du scrotum, les aspirant un à un dans ma bouche chaude et humide avec une douceur infinie. Je levai les yeux vers lui, cherchant son regard sombre, voulant qu’il voie dans mes prunelles bleues à quel point j’étais fier d’être là, réduit à cet état de serviteur oral.
Merci, Maître, de me laisser vénérer vos couilles, soufflai-je entre deux baisers. Elles contiennent la semence que je désire tant.
Je remontai ensuite le long de la hampe épaisse, léchant chaque veine saillante avec application. Lorsque mes lèvres atteignirent à nouveau le gland, j’ouvris grand la bouche et l’engloutis profondément. Ma gorge se détendit autant qu’elle le pouvait pour l’accueillir. Je creusai les joues, aspirant avec ferveur tout en faisant glisser ma langue sous la verge, la pressant contre le frein. Mes mouvements étaient lents au début, respectueux, puis de plus en plus rythmés. Je prenais toute la longueur possible, m’entraînant à l’enfoncer plus loin, même quand la gêne se faisait sentir. Je voulais habituer ma gorge à le recevoir comme un fourreau vivant.
Le Maître posa une main sur ma tête, guidant parfois mes va-et-vient sans brutalité excessive, simplement pour me rappeler qui commandait. À d’autres moments, il prenait le contrôle total : il poussait ses hanches vers l’avant, utilisant ma gorge comme un orifice serré, me baisant la bouche avec une autorité tranquille qui me faisait gémir autour de lui. La sensation était bouleversante – celle de n’être plus qu’une bouche, un trou à plaisir, un objet dont le seul but était de le faire jouir.
Ma mâchoire commençait à fatiguer après de longues minutes de succion intense. Je descendis alors plus bas, léchant longuement son anus. Ma langue se posa à plat sur l’anneau serré, le contournant en cercles lents et appuyés avant de tenter de pénétrer légèrement. Je le vénérais ainsi, montrant mon respect absolu pour chaque partie de son corps. Puis je revins à ses testicules, les suçant avec tendresse tout en massant doucement la base de sa verge avec mes lèvres.
Je sentais son plaisir monter. Sa verge palpitait violemment entre mes lèvres. Je levai les yeux vers lui, le regard embué, et ouvris grand la bouche, tirant ma langue au maximum pour lui montrer ma faim.
Je vous en prie, Maître… déversez-vous en moi. Remplissez la bouche de votre petite sissy suceuse.
L’orgasme le traversa avec une intensité presque violente. Le premier jet puissant, chaud et crémeux, frappa le fond de ma gorge. Je gardai la bouche ouverte, la langue sortie, recevant chaque giclée abondante et fluide avec une dévotion totale. Le goût salé, musqué, légèrement amer se répandit sur ma langue. Je ne l’avalai pas immédiatement. Au contraire, je le gardai dans ma bouche, le faisant tournoyer doucement, le gargarisa légèrement pour lui montrer à quel point j’appréciais sa récompense. Je le laissai voir la semence blanche et épaisse sur ma langue tendue, avant d’en avaler une première gorgée avec un soupir de bonheur pur.
Je jouai encore un peu avec le reste, formant de petites bulles entre mes lèvres, puis j’aspirai tout ce qui avait coulé sur mon menton. Rien ne devait être gaspillé. Enfin, j’ouvris grand la bouche une dernière fois, langue tirée, pour lui prouver que j’avais tout consommé.
Avec une tendresse soumise, je déposai ensuite un baiser respectueux sur le gland encore sensible, puis un autre sur la hampe qui s’apaisait.
Merci infiniment, Maître, murmurai-je d’une voix tremblante d’émotion. Merci de m’avoir permis de goûter à votre verge et de recevoir votre semence précieuse. Je suis si heureux d’être votre suceuse personnelle… votre réceptacle dévoué. Rien ne me comble davantage que de sentir votre plaisir sincère et de savoir que c’est ma bouche qui vous l’a procuré.
Je restai à genoux entre ses jambes, le visage rougi, les lèvres gonflées, respirant encore son odeur musquée. Une transe douce m’avait envahi : le monde extérieur avait disparu, ne restait plus que cette soumission totale, cette joie profonde d’être réduit à l’état d’objet oral pour un homme viril et dominant. Mon propre sexe, enfermé dans sa cage, pulsait vainement, mais cela n’avait aucune importance. Mon plaisir à moi n’était que secondaire. Seul comptait le sien.
Le Maître passa lentement ses doigts dans mes cheveux courts, un geste presque tendre qui me fit frissonner de reconnaissance.
Tu apprends vite, petite suceuse, dit-il calmement. Tu commences à savoir vraiment à quoi sert ta bouche.
Mon cœur se gonfla d’une fierté perverse et brûlante. Oui, je le savais. Et je voulais passer le reste de mes jours à le prouver, encore et encore, à genoux, la bouche offerte, prête à recevoir, à lécher, à avaler, jusqu’à ce qu’il décide que j’étais digne d’être son réceptacle permanent.
Je baissai à nouveau le front contre sa cuisse, attendant le prochain ordre, le prochain honneur qu’il daignerait m’accorder.
4個月之前